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Spectaculaire inspection du pont suspendu du parc de la Gorge-de-Coaticook

Un ingénieur est accroché sous le pont suspendu, à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

Tous les trois ans, des ingénieurs affrontent le vide pour inspecter en profondeur le pont suspendu du parc de la Gorge-de-Coaticook.

Photo : Radio-Canada / John Sébastien Naïs

Radio-Canada

Tous les trois ans, des ingénieurs affrontent le vide pour inspecter en profondeur le pont suspendu du parc de la Gorge-de-Coaticook.

Les autres années, ce qu’on fait, c’est une inspection sommaire, qui est faite à partir du sol, à partir du tablier avec des jumelles, et on peut regarder en dessous. Mais aux trois ans, on fait l’inspection complète avec des grimpeurs, explique Simon Morin, directeur des services extérieurs de la Ville de Coaticook.

Les grimpeurs, aussi appelés « hommes-araignées », sont des ingénieurs civils ou des ingénieurs en structure de la firme EXP. Ils sont là pour inspecter chaque boulon et chaque câble, et signaler tout problème à la Ville.

Des fois, c’est un manque de peinture antirouille, des fois, c’est un resserrage de boulon, précise Simon Morin en ajoutant que dans les dernières années, les anomalies décelées par les ingénieurs étaient « mineures ».

Ils vont s’assurer que chaque suspente du pont est correctement attachée, que les pièces ne sont pas corrodées ou abîmées… C’est vraiment une inspection "doigt sur la pièce".

Une citation de :Simon Morin, directeur des services extérieurs de la Ville de Coaticook

Plus grand achalandage

L’achalandage du pont s’est accru dans les dernières années en raison de la popularité de Foresta Lumina, un parcours nocturne illuminé dans le parc de la Gorge-de-Coaticook.

Auparavant, avant qu’il y ait Foresta Lumina, l’achalandage sur le pont suspendu était moindre, on faisait cette inspection-là tous les cinq ans. Mais depuis le nouvel achalandage, on le fait tous les trois ans pour être sûrs de pallier l’usure prématurée du pont s’il y avait lieu, souligne-t-il.

C’est vraiment une question de sécurité, il ne faudrait pas que le pont ait des pièces qui lâchent et qui deviennent désuètes et qui entraînent un déséquilibre du pont, conclut-il.

Avec les informations de John Sébastien Naïs

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