•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les variants inquiètent les parents d'élèves en Colombie-Britannique

Un élève met un nouveau masque et laisse l'ancien sur son bureau.

Les variants inquiètent des parents d'élèves en Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Mercier

Radio-Canada

De plus en plus de parents d’élèves en Colombie-Britannique s'inquiètent de la présence des variants du coronavirus, plus contagieux que ce dernier. Ils souhaitent que les protocoles établis dans les écoles puissent être revus, voire renforcés.

On a toujours fait attention, mais avec les nouveaux variants, quand je vois que ce sont les jeunes qui sont plus touchés, ça me fait peur pour moi et pour mes filles, dit Mélanie Chartier, mère de deux élèves de 10e et de 12e année à l'École secondaire Jules-Verne, à Vancouver, qui préfère les garder à la maison devant la recrudescence des cas dans la province.

En plus de réduire la taille des classes et des groupes fixes, Mme Chartier propose d’autres options aux cours en ligne ou en classe pour rassurer les parents.

L’idée que j’ai eue dès le départ, c’est que les profs se branchent sur Zoom dans la classe. Il n’y aurait pas deux classes différentes, pas d'enseignement en ligne plus l’enseignement en personne. Ce serait un genre d’enseignement en direct , explique Mélanie Chartier.

Un élève portant un masque dans un autobus.

Les écoles de la Colombie-Britannique ont connu plusieurs éclosions de COVID-19 depuis le début de l'année.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Le CSF ouvert aux propositions

Cette proposition n'est pas sans déplaire au directeur général du Conseil scolaire francophone (CSF), Michel St-Amant, mais cela semble toutefois plus facile à dire qu’à faire.

Il y a des choses qui sont faisables ici et là. Le défi ou la difficulté, souvent, va être au niveau de la capacité des systèmes à supporter le signal informatique, dit-il.

Si vous prenez une école où, comme à Gabrielle-Roy, il y a 78 membres du personnel, avec une cinquantaine d’enseignants, tout le monde ne pourrait pas être en ligne en même temps. Le système informatique ne serait pas en mesure de le supporter, explique Michel St-Amant, qui accueille favorablement tout commentaire visant à améliorer les mesures en place.

Toutefois, depuis un an, le principal défi du CSF reste de pouvoir planifier en fonction d’une situation qui évolue constamment et de pouvoir s’ajuster en un temps record aux nouvelles restrictions ou demandes des autorités sanitaires.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !