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Toujours pas de fermeture de la région en vue pour la santé publique

Un panneau « route barrée » prévient d'un éventuel barrage à 1 kilomètre.

La santé publique ne croit pas utile de restreindre la circulation au Saguenay-Lac-Saint-Jean en ce moment pour limiter la propagation de la COVID-19. (archives)

Photo : Philippe L'Heureux

Radio-Canada

Le directeur régional de la santé publique croit toujours que fermer les frontières du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour limiter la propagation de la COVID-19 serait une mesure inutile dans le contexte actuel.

Le Dr Donald Aubin affirme qu’il serait possible de le faire, comme c’est le cas en Abitibi-Témiscamingue, mais cette restriction n’aurait pas beaucoup d’impact dans la région. Il avoue que l’option a été évaluée dernièrement, mais elle a été rejetée. Les gains étaient très très faibles, a-t-il expliqué en entrevue à l’émission C’est jamais pareil.

Il y a beaucoup de gens qui se déplacent pour le travail, pour des situations médicales ou humanitaires. Les gens qui se déplacent pour du tourisme ou pour des visites non justifiées, il y en a peu. Il y aurait très peu d’effet.

Une citation de :Dr Donald Aubin, directeur régional de la santé publique

Je pense que les gens sont sensibles au fait que les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches sont en mesure d’urgence et les déplacements y sont très limités, ajoute le Dr Aubin.

Un homme se trouve à l'extérieur.

Le directeur régional de santé publique, le Dr Donald Aubin, préfère demeurer optimiste.

Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard

Il affirme que la propagation du coronavirus au Saguenay-Lac-Saint-Jean se fait surtout à l’intérieur des frontières régionales à cause des rassemblements.

Le grand patron de la santé publique se dit rassuré quant à la faible progression du virus au Saguenay-Lac-Saint-Jean, deux semaines après le congé de Pâques et malgré le nombre élevé de cas de variants. Pour l'ensemble de la région, 45 % des cas seraient du type variant britannique. Pour le Saguenay à lui seul, les variants compteraient pour 65 % des cas recensés.

Malgré ça, on maintient quand même les mêmes taux qu’on avait auparavant. Ça veut dire que les mesure pour mettre en échec le virus sont bonnes, somme toute, parce que sinon, on assisterait à une hausse et on ne serait plus en contrôle de la situation, pointe Donald Aubin.

Le médecin se réjouit de constater que la situation est plutôt stable, mais il rappelle qu’une seule éclosion importante pourrait faire basculer la situation.

La bonne nouvelle est qu’on n’a pas de poussée très rapide. Il n’y a pas de propagation très rapide. On n’a pas de signe qu’on s’en va vers une perte de contrôle.

Une citation de :Dr Donald Aubin, directeur régional de la santé publique

Lundi, 25 nouveaux cas ont été rapportées au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Vaccination

Selon la direction régionale de la santé publique, les Saguenéens et les Jeannois continuent de se faire vacciner en grand nombre. Selon la méthode de calcul employée par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 29 % de la population aurait reçu un vaccin depuis le début de la campagne. La moyenne provinciale est 28 %.

Dès qu’on va avoir suffisamment de vaccins, on va ouvrir pour les plus jeunes. On sait qu’au niveau canadien, on regarde pour l’AstraZeneca et les âges auxquels il peut être donné mais pour l’instant, c’est 55 ans et plus encore, rappelle Donald Aubin.

Avec Jean-François Coulombe

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure.

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