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Vivre une pandémie loin des siens, des immigrants francophones de T.-N.-L. se confient

Alain Richard Ndjongue.

Chercheur à l'Université Memorial, Alain Richard Ndjongue est arrivé au pays en septembre dernier.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’immigration a diminué de moitié dans les provinces atlantiques en 2019-2020, mais pour ceux qui ont décidé de venir quand même, le défi est de taille.

Originaire de l'île Maurice, Tasneem Jaffur a choisi l'Université Memorial à Saint-Jean, au hasard, en se disant que cette île canadienne pourrait bien ressembler à la sienne.

Mais alors qu'elle commence son baccalauréat en affaires, le campus de l’Université Memorial ferme et tous les cours sont entièrement en ligne.

Tasneem Jaffur.

Tasneem Jaffur trouve difficile l'absence de vie sociale reliée à la pandémie. (capture d'écran)

Photo : Radio-Canada

J'ai complété 2 ans de mon degré et je ne connais personne à l'université, donc la vie sociale c'est...il n'y en a pas, confie Tasneem.

Alain Richard Ndjongue, quant à lui, est arrivé en septembre 2020.

Le chercheur à l'Université Memorial confie aussi que la pandémie lui pèse.

Le plus difficile je crois, c'est d'être enfermé parce que l'être humain n'est pas fait pour être enfermé, croit-il.

Un groupe de soutien essentiel

Le service d'accueil et de soutien aux nouveaux arrivants francophones de Terre-Neuve-et-Labrador, le groupe COMPAS, a été créé en 2018. L’organisme a vu son mandat évoluer et changer durant la pandémie.

On appelait même les gens et on disait salut, comment ça va aujourd'hui?Puis, il y a des gens qui disaient, ça fait tellement la différence, donne en exemple la coordinatrice du programme, Geneviève Beaudoin-Vallé.e

Pour ces deux nouveaux arrivants, COMPAS a été un organisme clé dans la recherche de services en français et ils iront même jusqu'à dire, une famille loin de chez soi.

D’après un reportage de Josée Basque

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