•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Un enfant devant un ordinateur regarde son enseignant écrire des additions au tableau.

En Ontario, les cours se dérouleront en ligne jusqu'à nouvel ordre.

Photo : getty images/istockphoto / pinstock

La Presse canadienne

Les élèves en Ontario poursuivent leur apprentissage en ligne lundi, les établissements scolaires demeurant fermés après la semaine de relâche.

Le gouvernement Ford a annoncé le passage à l'apprentissage à distance au début de la semaine dernière, après de fortes augmentations du nombre de cas de COVID-19 et d'hospitalisations.

Il a également annoncé une série de nouvelles mesures destinées à freiner la propagation de la COVID-19, y compris la limitation des déplacements interprovinciaux.

Des points de contrôle ont été mis en place aux postes frontaliers interprovinciaux, et seuls ceux qui arrivent en Ontario pour le travail, pour des soins médicaux, pour le transport de marchandises et pour l'exercice des droits issus de traités autochtones sont autorisés à passer.

La province est demeurée ferme sur cette mesure au cours de la fin de semaine, malgré un recul sur d'autres règles de santé publique annoncées au même moment vendredi.

Le premier ministre Doug Ford a annulé samedi sa décision de fermer les aires de jeux pour enfants dans les parcs, à la suite d'une réaction rapide de la part de parents et d'experts en santé publique.

Les critiques avaient fait valoir que cette décision était peu susceptible de freiner la propagation de la COVID-19, car les preuves permettent de croire que la plupart des transmissions se produisent à l'intérieur.

Samedi, la province a également rapidement annulé les nouveaux pouvoirs accordés aux policiers, affirmant que les agents ne seraient plus en mesure d'arrêter au hasard un piéton ou un conducteur pendant l'ordonnance de rester à la maison ou de leur demander leur adresse personnelle et la raison de leur présence à l'extérieur.

La police devra plutôt avoir des raisons de soupçonner qu'une personne est sortie pour participer à un événement public organisé ou à un rassemblement social avant de l'interpeller.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !