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Le recours à la main-d'œuvre étrangère, une voie incontournable pour des entreprises de la région

Un homme avec ses équipements de protection découpe à la meuleuse une tôle d'acier.

Le recours à la main-d'œuvre étrangère, un incontournable pour des entreprises de la région.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Radio-Canada

Le manque de main-d’œuvre pousse les entreprises de la région à se tourner vers l'étranger pour trouver des employés.

C'est le cas de ILEC Industries, une entreprise de Macamic en Abitibi-Ouest qui englobe Radiateur JMT et Les Ateliers Boréal.

L'entreprise a besoin de recruter des soudeurs, des machinistes, des mécaniciens, des postes difficiles à combler.

C'est très dur à trouver, on affiche des postes et souvent c'est trois ou quatre mois avant qu'on puisse avoir une personne qui [postule] et lorsqu'elle le fait, elle a souvent un endroit où aller.

Une citation de :Ivan Lecours

Le président Ivan Lecours a tenté sa chance au Burkina Faso et a récemment pu recruter 4 personnes.

Une première pour cette entreprise qui vend aussi ses produits au Canada et dans plusieurs autres pays.

C'est la façon la plus facile d'avoir des employés qui sont déjà prêts à travailler, dit-il. On ne peut pas toujours aller là-dedans à 100 %, mais ça peut être un 25 ou 30 % qu'on peut aller chercher par année en main-d’œuvre pour nous [...] Ces gens-là nous amènent une expertise qu'on n'a pas au Canada.

Ivan Lecours peut aussi compter sur la Table métal Abitibi-Ouest pour trouver des solutions au manque de main-d’œuvre.

Sept entreprises de transformation métallurgique d'Abitibi-Ouest qui vivent la même difficulté sont aussi membres de ce regroupement créé en 2018 avec le soutien de la SADC.

La chargée de projet Annick Dostaler dit que la table peut jouer un rôle important dans la prochaine année.

J'ai été embauchée pour la prochaine année pour mettre en place des actions concrètes, dit-elle. En fait, des volets importants, la recherche à la pénurie de la main-d’œuvre, valoriser les métiers du secteur de la transformation métallurgique et susciter une possibilité de synergie entre ces entreprises pour pouvoir développer d'autres projets et d'avoir une croissance économique.

On sait que chaque petite entreprise a des enjeux de pénurie, donc pour eux exemple, de participer à des salons à l'extérieur de la région, partir chacun de son côté, avoir chacun le même genre de job à offrir, c'est là où ils se sont rendu compte qu'en travaillant ensemble, ça serait peut être plus attractif pour vendre la région et les jobs et par le fait même faire de la sensibilisation dans les écoles, ajoute la chargée de projet.

Selon Annick Dostaler, une quarantaine de postes sont actuellement à pourvoir au sein de ce regroupement.

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