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Doug Ford tente d'obtenir des vaccins directement de pays européens

Doug Ford et la ministre de la Santé, Christine Elliott, devant des techniciennes qui font passer des tests à l'aéroport.

M. Ford a lui-même contacté les consuls, selon une porte-parole de son bureau. (Archives)

Photo : La Presse canadienne / Frank Gunn

Doug Ford a lui-même contacté des consuls de pays européens à Toronto pour s'approvisionner en doses de vaccins contre la COVID-19.

La situation sanitaire continue de se dégrader en Ontario, si bien que le premier ministre Ford se tourne vers ses alliés à l'international, peut-on lire dans un courriel envoyé à Radio-Canada par la porte-parole de son bureau. Celle-ci ajoute qu'il y a urgence d'agir en raison des retards de livraison de Moderna, notamment.

L'Ontario cherche à obtenir n'importe quels types de vaccins, pourvu qu'ils soient approuvés par Santé Canada. La province contourne ainsi Ottawa, qui est responsable de l'approvisionnement en doses.

Le premier ministre Ford va épuiser toutes les voies possibles pour vacciner davantage d'Ontariens.

Une citation de :Ivana Yelich, directrice des communications de Doug Ford

Une source haut placée au sein d'un consulat européen indique à Radio-Canada que, si les chances de réussite de M. Ford sont minces, un petit succès symbolique n'est pas exclu.

Limite d'âge pour AstraZeneca

Selon une source gouvernementale, l'Ontario songe aussi à modifier la limite d'âge de 55 ans pour le vaccin d'AstraZeneca. Jusqu'ici, la province écartait cette possibilité.

Cette source précise toutefois que l'Ontario préfère attendre de voir si le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) révisera ou non sa position sur ce vaccin. Santé Canada a pour sa part déjà dévoilé qu'il n'est pas nécessaire de restreindre son utilisation. L'Ontario pourrait donc modifier les règles s'il le désirait.

On ne peut pas vraiment se permettre d'attendre plus longtemps, indique la source. Cela dit, compte tenu de l'hésitation générée par le fait que ces deux agences fédérales donnent des recommandations contradictoires, nous sommes d'avis que cela aiderait de manière significative si tout le monde s'entendait sur la marche à suivre.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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