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Un cas du variant B.1.1.7 dans la Nation crie de Fisher River au Manitoba

Un échantillon est introduit dans un tube pour un test de dépistage de COVID-19 à Dunkirk, en France, le 18 février 2021.

En date de samedi, 219 membres de la Nation crie de Fisher River avaient reçu leurs deux doses du vaccin contre la COVID-19 et 945 personnes avaient reçu leur première dose, selon le tableau de mise à jour du site Internet de la communauté.

Photo : Reuters / Pascal Rossignol

Radio-Canada

La Nation crie de Fisher River annonce qu’un cas de variant préoccupant du coronavirus B.1.1.7, identifié pour la première fois au Royaume-Uni, a été recensé dans sa communauté.

Les autorités de la Première Nation de Fisher River, située à 174 km au nord de Winnipeg, en ont fait l’annonce samedi, dans un message publié sur le site Internet de la communauté.

Les autorités sanitaires suivent les protocoles adaptés pour tracer les contacts rapprochés et mettre en place les protocoles d’isolement, est-il indiqué.

Les dirigeants et le service de santé exhortent les résidents à rester calmes, peut-on lire dans le document.

On demande aux résidents de ne pas quitter la communauté, excepté pour des raisons essentielles. Tous les déplacements doivent être inscrits à un registre de la Première Nation.

La Nation crie de Fisher River encourage ses membres à aller se faire vacciner.

En date de samedi, 710 cas de variants du SRAS-CoV-2 étaient recensés dans la province, selon le tableau de mise à jour du gouvernement (Nouvelle fenêtre). Vendredi, il y en avait 704. Parmi ces cas, 287 sont considérés comme actifs.

Il s’agit pour la plupart du variant B.1.1.7, mais les autorités sanitaires comptabilisent également 20 cas du variant B1351 identifié pour la première fois en Afrique du Sud et un cas du variant P1 identifié au Brésil.

Le 19 mars, un cas de variant B.1.1.7 avait été identifié dans une communauté autochtone, selon une annonce de la responsable de l’équipe de coordination de la réponse à la pandémie auprès des Premières Nations du Manitoba, Dre Marcia Anderson. Cette personne s’est isolée correctement et s’est rétablie depuis.

La Dre Anderson a soutenu à l'époque qu’il n’y avait aucune preuve de propagation du variant dans la Première Nation, dont le nom n'a pas été révélé.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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