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La permaculture pour gagner en autosuffisance alimentaire

Le jardin de Jeremy Baudet.

Jeremy Baudet souligne qu'on croit souvent à tort que la neige tue systématiquement les plantes. Si elles sont bien protégées, les dommages sont évités, selon lui.

Photo : Radio-Canada / Thomas Asselin

Radio-Canada

Jeremy Baudet produit 60 à 70 % de sa consommation de légumes annuelle grâce à la permaculture. Ces jardins, dits plus écologiques, l'aident à être davantage autosuffisant. 

Du mois de juin au mois de septembre, Jeremy Baudet et sa compagne s’en remettent essentiellement à leurs jardins pour leur consommation de légumes. Le reste de l’année, ils mangent leurs productions préalablement congelées ou conservées dans des bocaux.

C’est beaucoup plus intéressant de produire sa nourriture locale que d’aller la chercher dans un magasin, souligne-t-il. Si vous vous mettez au jardinage, vous allez gagner de l'indépendance, ça va aider votre santé physique et mentale.

Jeremy Baudet tient une caisse avec des plantes vertes.

Deux étés ont été nécessaires pour que Jeremy Baudet finalise son jardin.

Photo : Radio-Canada / Thomas Asselin

Jeremy Baudet y voit également une façon de réduire son budget alimentaire et son impact écologique. Je ne consomme pas de plastique, je n’ai pas besoin de camion pour m’apporter ma nourriture, indique-t-il.

On est déconnectés, surtout dans les milieux urbains. J’avais envie de ramener la nature chez moi et regagner de l’indépendance et de l’autosuffisance alimentaire.

M. Baudet estime qu'il fait régénérer de 40 à 50 plantes pérennes dans des jardins, devant et derrière sa maison, chaque année. Il en cultive également en intérieur, qu’il garde sous des lampes, avant de les planter dans ses jardins au retour des beaux jours.

Après 11 ans d’expérience en jardinage, Jeremy Baudet s’est inspiré de divers concepts écologiques, notamment de la culture en bacs, pour son jardin de permaculture.

Il y a des défis, c’est sûr. [...] J’ai fait beaucoup d’erreurs, d’échecs, mais avec le jardinage, c’est comme ça qu’on apprend. Il ne faut pas s'arrêter aux échecs, mais continuer et réessayer.

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