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Des propriétaires de chalets ontariens résignés à rester au Manitoba

Un quai flottant avec quatre chaises longues sur le Lac des Bois à Kenora, dans le Nord-Ouest de l'Ontario.

Un quai flottant sur le Lac des Bois à Kenora, dans le Nord-Ouest de l'Ontario.

Photo : Radio-Canada / Marc Godbout

Radio-Canada

Dès lundi, les Manitobains qui ont des résidences secondaires en Ontario ne pourront plus traverser la frontière provinciale. Cette décision du gouvernement Ford inquiète certains propriétaires, qui espèrent que ces restrictions seront rapidement levées.

Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a annoncé vendredi que des points de contrôle seront installés aux frontières de la province à compter du 19 avril, interdisant l'entrée dans la province depuis le Manitoba et le Québec. Cette mesure vise à limiter la hausse incontrôlée du nombre de cas de COVID-19.

Lorraine Bisson, qui est propriétaire d’un chalet à Kenora, déplore avoir eu un aussi court délai entre l’annonce de Doug Ford et la mise en vigueur de ces restrictions. Elle espère que des exemptions seront données rapidement aux propriétaires de chalets frontaliers afin qu’ils puissent les sécuriser. Beaucoup sont des propriétés de quatre saisons, il y a des systèmes d’eau et de chauffage en marche.

Brian Martel a, lui, l’esprit tranquille, car le système d'eau de son chalet est toujours à l’arrêt. Nouveau propriétaire d’une résidence à Sioux Narrows-Nestor Falls, à environ 3 heures de Winnipeg, il est prêt à attendre que la situation sanitaire s’améliore avant de pouvoir en profiter. 

C’est pour la santé de tout le monde. On va patienter, le chalet va rester là, et s’il y a une urgence, il y a toujours des gens qu’on peut contacter qui vivent à proximité de notre chalet. On espère voir les choses s'améliorer au cours des prochaines semaines, dit M. Martel.

J'espère que le monde va comprendre que c'est une situation très unique et ce n'est pas toujours l'idéal, mais il faut faire ce qu'il faut pour s’en sortir.

On dit que se réfugier dans la nature, c’est très positif à l’heure d’aujourd’hui, déplore de son côté Lorraine Bisson. Mes petits-enfants sont stressés pour cette fin d’année, aller au chalet, c’est quelque chose qu’ils souhaitent.

C’est un stress pour les familles et les enfants qui est vraiment regrettable. Je souhaite qu’ils [réévaluent] rapidement ces accès aux chalets. 

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