•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les Oilers touchés par la COVID-19 sans l'être vraiment

Des joueurs des Oilers prennent une pause durant un entraînement.

En raison de nombreux matchs reprogrammés, les Oilers ont pu bénéficier de plus d'entraînements.

Photo : La Presse canadienne / JASON FRANSON

Sans avoir été directement touchés par une éclosion de COVID-19 au sein de la formation, les Oilers sont une des équipes de la Ligue nationale de hockey (LHN) ayant été le plus affectée par les changements au calendrier.

Jusqu’à maintenant, 10 parties des Oilers ont dû être reprogrammées, certaines l’ont été deux fois.

La saison des Oilers se prolongera jusqu’au 15 mai, elle devait prendre fin le 7 mai. En raison de ces matchs reprogrammés, les Oilers ont eu un calendrier des plus étrange au cours du dernier mois.

D’abord, ils n’ont disputé aucune partie entre le 21 et le 26 mars en raison de la présence d’un cas confirmé de COVID-19 chez le Canadien.

Après avoir passé 10 jours dans l’Est et n’avoir disputé que trois rencontres, l’équipe est rentrée à Edmonton le temps d’un duel contre les Flames, avant de repartir pour l’est du pays.

Cette fois, le voyage a duré six jours, les joueurs ont disputé trois rencontres, avant de faire un arrêt à Calgary pour un quatrième match en six soirs, le même jour où une célébration en mémoire de leur ex-coéquipier Colby Cave, était présentée.

Les Oilers n’ont ensuite pas joué de match lors des six jours suivants.

Si vous m’aviez demandé, lundi, si ce congé de six jours était quelque chose de positif pour l’équipe, je vous aurais répondu oui, car les joueurs avaient besoin d’un repos, a mentionné l’entraîneur-chef Dave Tippett lors de sa rencontre quotidienne avec les médias, vendredi.

Vous me posez la question aujourd’hui, je vous réponds il est temps qu’on dispute un match.

De son côté, l’attaquant Alex Chiasson voit d’un œil très différent les deux périodes de six jours de repos que lui et ses coéquipiers ont eues. La première fois, on était sur la route, on ne pouvait pas sortir de l’hôtel sauf pour aller à l’aréna. Cette fois, on est à la maison et il fait beau, c’est plus facile, dit-il.

Même si de longs repos à cette période de l’année sont peu habituels et peuvent nuire au rythme de la formation, les Oilers tentent d’y voir des points positifs.

Nous avons eu beaucoup de temps d’entraînement pour travailler sur des choses qui, nous le croyons, nous aideront à connaître du succès dans les prochaines semaines.

Une citation de :Alex Chiasson, attaquant, Oilers

Il ne faut pas négliger non plus le fait que Ryan Nugent-Hopkins a pu profiter d’une période de repos supplémentaire pour se remettre d’une blessure.

La meilleure décision

Le match face aux Canucks, prévu le 4 mai, avait d’abord été déplacé au 16 avril, puis a été reprogrammé le 6 mai.

La décision de déplacer le match prévu vendredi à Vancouver est une bonne décision de la LNH, selon les joueurs des Oilers. Même si l’idée d’affronter une équipe mal en point, qui reprend à peine l’entraînement, pouvait sembler alléchante au premier regard.

Oui, ce sont des joueurs de hockey, mais certains sont aussi des pères de famille, des maris. La priorité c’est qu’ils soient en bonne santé et qu’ils aient le temps de reprendre la forme après deux semaines difficiles.

Une citation de :Alex Chiasson, attaquant, Oilers

Ce changement de calendrier permet aussi aux joueurs de se concentrer sur le match de samedi face aux Jets, qui les devancent par cinq points au classement, sans avoir à voyager à travers trois fuseaux horaires pour un deuxième match en moins de 24 heures.

La LNH a annoncé, vendredi, que le match face aux Jets sera présenté à 17 h (heure des Rocheuses), plutôt qu’à 20 h, tel que prévu au départ.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !