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Trois nouveaux cas de COVID-19 rapportés en Abitibi-Témiscamingue

Une infirmière calcule la quantité de vaccin à l'aide d'une seringue. L'aiguille est plantée dans une fiole.

Les groupes visés par la vaccination contre la COVID-19 peuvent prendre un rendez-vous pour recevoir une dose dans une pharmacie.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Radio-Canada

Des trois nouveaux cas de COVID-19 confirmés, deux sont situés à Rouyn-Noranda et un dans la Vallée-de-l'Or.

La santé publique régionale confirmait également trois cas de COVID-19 lors du bilan précédent.

Répartition des cas actifs :

  • MRC de Rouyn-Noranda : 24
  • MRC de la Vallée-de-l'Or : 13
  • MRC d'Abitibi : moins de 6
  • MRC de Témiscamingue : moins de 6
  • MRC d'Abitibi-Ouest : 0

Malgré les nouveaux cas de COVID-19 recensés chaque jour dans la région, le nombre de cas actifs continue de diminuer. Durant les dernières 24 heures, 5 personnes ont été considérées comme rétablies, ce qui fait passer les cas actifs à 43.

Au cours des derniers jours, deux personnes étaient hospitalisées en raison de la COVID-19. En date du 15 avril, une seule personne se trouvait à l’hôpital de Rouyn-Noranda.

Vaccination : la région sous la moyenne québécoise

Le site de vaccination en Abitibi-Ouest.

Plus de 32 000 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées dans la région (archives).

Photo : Radio-Canada / Désiré Kafunda

L'Abitibi-Témiscamingue est la région du Québec qui a vacciné la moins grande proportion de sa population.

Jusqu'ici, 21,2 % de la population a reçu une première dose de vaccin, alors que la moyenne québécoise est de 25,1 %.

Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue explique ce retard par l'absence du vaccin AstraZeneca dans la région, qui n'est pas distribué en raison de sa moins grande efficacité contre le variant sud-africain du coronavirus.

L'Abitibi-Témiscamingue devrait recevoir 17 200 doses des vaccins Pfizer et Moderna d'ici le 26 avril.

Il y a des échanges quotidiens pour savoir quelle est la progression dans notre région, en tenant compte de notre situation épidémiologique. Actuellement, le fait qu’on soit sous contrôle alors que d’autres régions ont complètement perdu la maîtrise des cas et des éclosions fait en sorte que ces régions bénéficient de certains approvisionnements en vaccins, a expliqué Caroline Roy, présidente-directrice générale du CISSS-AT en point de presse jeudi.

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