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10 cas de réactions « sévères » au vaccin contre la COVID-19 au Nouveau-Brunswick

Un homme appuie sur son bras après avoir été vacciné.

Trois vaccins sont actuellement utilisés au Nouveau-Brunswick, Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca (archives).

Photo : Getty Images / Joe Raedle

Radio-Canada

Du début de la vaccination jusqu'au 3 avril, 10 Néo-Brunswickois ont éprouvé des effets secondaires « sévères » après avoir reçu un vaccin contre la COVID-19, révèle le ministère de la Santé.

Près de 105 000 personnes avaient reçu au moins une dose à cette date, selon les données du tableau de bord du gouvernement. Cela représente une incidence de près de 0,01 %.

Une réaction est considérée comme sévère si elle :

  • cause la mort;

  • met la vie de la personne en danger;

  • nécessite une admission à l’hôpital ou prolonge une hospitalisation;

  • provoque une invalidité;

  • entraîne une anomalie congénitale.

Pas de détails

Le porte-parole du gouvernement Bruce Macfarlane a indiqué qu’il ne pouvait divulguer lequel ou lesquels des vaccins avaient été utilisés, puisque les incidents font l’objet d’une enquête.

Trois vaccins sont actuellement utilisés au Nouveau-Brunswick, Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca.

M. Macfarlane n’a pas été en mesure de fournir plus de détails sur la nature des réactions ni sur les personnes touchées, comme leur lieu de résidence, leurs antécédents de santé ou les dates des incidents.

Soixante-trois personnes ont connu des effets secondaires indésirables mineurs, ce qui représente 0,06 % de la population vaccinée. Ces effets secondaires incluent une douleur à l'endroit de l'injection et de la fièvre.

Au total, 2668 cas de réactions indésirables mineures ont été recensés au Canada le 2 avril, représentant 0,05 % des 5 897 445 doses administrées.

Les avantages des vaccins autorisés au Canada continuent à surpasser les risques, indique le gouvernement fédéral.

Obligation de signaler les cas de réactions

En vertu de la Loi sur la santé publique, les fournisseurs de soins qui administrent des vaccins doivent signaler par écrit tout effet indésirable suivant l’immunisation d’une population.

Tous les incidents de réactions indésirables font l’objet d’une enquête. Les cas sévères font l’objet d’une évaluation en profondeur pour déterminer si des enjeux de sécurité sont en cause.

Avec les informations de CBC

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