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Une boulangerie certifiée biologique à Alma

Un boulanger dispose des pains sur une étagère.

La certification biologique de la boulangerie provient de l’organisme Québec Vrai.

Photo : Radio-Canada / Laurie Gobeil

Radio-Canada

La pandémie n’a pas ralenti les ardeurs de la boulangerie artisanale Merci la mie, située à Alma. L’endroit est devenu le premier commerce du genre à obtenir la certification biologique de l’organisme Québec Vrai au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

La nouvelle avait de quoi réjouir les fondateurs de la coopérative de solidarité qui en ont fait l’annonce mercredi matin. La certification a été obtenue dans les dernières semaines.

C'était dans l'ADN des gens qui ont constitué la coopérative d'avoir le respect du vivant et des écosystèmes, a révélé la présidente de la coopérative, Vicky Potvin.

Mais ne fabrique pas qui veut des pains artisanaux biologiques. Ce désir d’offrir un produit de qualité avec des normes élevées de fabrication représente un défi quotidien pour les artisans du commerce de la rue Collard.

Il faut vraiment avoir les convictions. Il faut avoir la certitude que c'est le chemin à emprunter parce que les défis techniques sont incroyables, a mentionné Mme Potvin.

Pains populaires

La boulangerie envoie également chaque semaine des produits à Saguenay à l'épicerie le Garde-Manger, qui se spécialise dans la vente d’aliments biologiques. Des démarches sont en cours pour élargir la distribution en raison de la forte demande.

Vicky Potvin debout dans la boulangerie.

Même si elle soutient que leur situation est encore fragile, la présidente de la coopérative Merci la mie, Vicky Potvin, est fière d’avoir réussi à passer à travers la première année de la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Laurie Gobeil

Selon la présidente, les clients seront prêts à piger un peu plus dans leur portefeuille pour se procurer ces petites douceurs faites à la main. Elle estime que les consommateurs sont sensibilisés à l’importance d’effectuer des achats qui ont des impacts positifs pour l’environnement.

Le petit peu cher qu'il paye, il est aussi parce que dans le coût de revient, on calcule les impacts environnementaux du produit, ce que ne fera pas un autre pain classique de l'industrie , a précisé Vicky Potvin.

Par ailleurs, la coopérative caresse l’idée d’agrandir son modèle d’affaires en accueillant des membres consommateurs pour assurer sa pérennité et créer un sentiment d’appartenance.

D’après un reportage de Laurie Gobeil

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