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Manifestation des enseignants mercredi matin à Drummondville

Des enseignants manifestent dehors avec des drapeaux. Ils sont une quinzaine dans la photo.

Les enseignants de Drummondville ont manifesté mercredi. Ils demandent de meilleures conditions de travail.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Faute d'une entente avec Québec, environ 73 000 enseignants de la province sont descendus dans la rue mercredi matin pendant 90 minutes. Les enseignants de Drummondville faisaient partie des manifestants.

En plus de dénoncer le piétinement de leurs négociations, ils déplorent notamment un manque de personnel et de remplaçants. Selon leur syndicat de 1400 membres, une partie de la solution réside dans de meilleures conditions de travail et un salaire bonifié.

Cette grève était devenue incontournable, quoi qu’en disent ses détracteurs, estime Guy Veillette, président du Syndicat de l'enseignement de la région de Drummondville (SERD-CSQ)

C'est sûr et certain que ce n'est jamais le bon moment pour grèver. Ça dérange, et c'est l'objectif d'une grève. Ça fait plus d'un an qu'on est en négociations. Si le gouvernement avait mis les paroles aux actes, on n’en serait pas là!

Une citation de :Guy Veillette, président du Syndicat de l'enseignement de la région de Drummondville (SERD-CSQ)
Une dizaine d'enseignants font la pose derrière laquelle il est écrit « Faut que ça change maintenant! »

Des enseignants ont aussi fait la grève à Victoriaville, mercredi.

Photo : Radio-Canada / Courtoisie/Enseignants de Victoriaville

Des outils demandés

Outre l'aspect salarial de cette négociation, les enseignants affirment actuellement entrer au travail chaque matin sans avoir les outils nécessaires pour offrir un service adéquat à leurs élèves.

J'ai un élève, par exemple, qui a besoin de rencontrer la psychologue. Les délais des fois sont trop longs, les psychologues sont surchargés à la commission scolaire. On aimerait aussi… si on a des besoins en orthophonie, on a seulement une orthophoniste, et elle n'est pas toujours disponible. On a donc besoin de services pour nous aider à faire notre travail, soutient Renée Boily, une enseignante qui a participé à la manifestation.

C'est assez simple! C'est à la table de négociations qu'il faut donner les mandats pour régler ça au plus vite, ajoute Guy Veillette. 

Le Centre de services scolaire des Chênes a refusé la demande d'entrevue de Radio-Canada.

Les 73 000 enseignants affiliés à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) rappellent que d'autres mouvements de grève pourraient se mettre en branle au moment jugé opportun si les négociations ne débouchent pas.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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