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Le CHU Dumont déborde toujours, « ça évolue très lentement »

Le CHU Dumont à Moncton.

Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton (archives)

Photo : Radio-Canada / Wildinette Paul

Pascal Raiche-Nogue

Le CHU Dumont à Moncton et l’Hôpital Stella-Maris-de-Kent, qui débordent et où les admissions sont réduites au strict minimum, ne sont pas encore sortis du bois, près de deux semaines après l'imposition de mesures draconiennes pour désengorger l'établissement.

C’est ce qu’a rapporté la PDG du Réseau de santé Vitalité, la Dre France Desrosiers, mardi après-midi.

On tente par toutes sortes de moyens d’adresser la situation. Ça évolue très lentement, a-t-elle dit en mêlée de presse au terme d'une réunion du conseil d'administration de la régie.

Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont et l’Hôpital Stella-Maris-de-Kent, situés respectivement à Moncton et à Sainte-Anne-de-Kent, sont aux prises avec un important problème d’engorgement depuis des semaines.

Cette situation est causée par le grand nombre de patients et par le manque de personnel médical, notamment d’infirmières.

Depuis le 1er avril, seuls les cas qui nécessitent absolument une hospitalisation sont admis et seules les chirurgies urgentes sont effectuées.

De plus, les dossiers des patients hospitalisés ont été révisés afin de déterminer s’ils peuvent être envoyés à la maison ou dans un autre établissement.

Ces mesures ont été prolongées au moins jusqu’à vendredi. Selon la Dre France Desrosiers, Vitalité va annoncer la suite des choses au cours des prochains jours.

Il va certainement y avoir une autre période de mesures. Quelles seront les mesures? Je ne suis pas en mesure de vous répondre immédiatement, parce que la situation progresse tous les jours, dit-elle.

La mise sur pause des chirurgies non urgentes pourrait-elle se poursuivre après vendredi? Malheureusement, ça fait encore partie des possibilités, répond la Dre Desrosiers.

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