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McKesson : les employés de Drummondville veulent réduire l'écart salarial avec Québec

Des travailleurs portent un chandail jaune devant un édifice de McKesson.

Selon les syndiqués de McKesson, leurs confrères de Montréal et de Québec gagnent 24 % plus qu’eux pour des raisons qu’ils qualifient d’obscures.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Le Syndicat des travailleurs du géant pharmaceutique McKesson de Drummondville, sans contrat de travail depuis un an, veut un retour à la table des négociations. Il demande une augmentation salariale pour combler un écart de près de 25 % avec leurs collègues de Montréal et Québec.

Selon les syndiqués, les collègues gagnent un quart de plus qu'eux pour des raisons qu’ils qualifient d’obscures.

Selon eux, la multinationale les considère comme des employés de seconde zone. Lors d’un point de presse mardi midi, les 85 syndiqués ont demandé à l’employeur de reprendre les négociations et de bonifier son offre salarial, afin d’atténuer cet écart.

Oui, il y a une différence salariale de 24 % entre Drummondville, Montréal et Québec. On ne demande pas d’avoir identique, mais on demande de réduire le fossé. On ne demande pas la lune, on demande le respect.

Une citation de :Paul Lavergne, président du Conseil central Cœur-du-Québec à la Confédération des syndicats nationaux (CSN)

Les travailleurs tiendront une assemblée la fin de semaine prochaine, pendant laquelle ils pourraient adopter un mandat de grève.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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