•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’industrie touristique cherche des employés en Estrie

Un sauveteur nettoie la piscine Laurier, à Montréal

Dans la province, environ 40 000 postes restent à pourvoir dans l'industrie touristique, et l’Estrie n’échappe pas à la pénurie d'employés. (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La saison touristique approche à grands pas, et l’embauche d’employés saisonniers représente un sérieux casse-tête pour l'industrie. Environ 40 000 postes restent à pourvoir dans la province, et l’Estrie n’échappe pas à la pénurie de personnel.

Il y a des employés qui nous ont quittés, donc là on a 40 000 postes à combler dans l’ensemble de l’industrie sur les 400 000 emplois qu’on génère normalement. C’est 10 % de la main-d'œuvre touristique qui est nécessaire, explique Martin Soucy, président-directeur général de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec.

François Dallaire, directeur général d’Estrimont suites &  spa à Orford, se dit très touché par ce problème. À elle seule, son entreprise est à la recherche de plusieurs dizaines d’employés.

Chaque personne qui vient appliquer, c’est une candidature importante, parce qu’on n’en a pas.

Une citation de :François Dallaire, directeur général d’Estrimont suites & spa à Orford

Il croit que les fermetures prolongées liées à la COVID-19 ont contribué au manque de personnel. Le gros défi, c’est qu’il y a quand même des gens, pendant le temps qu’ils ne travaillaient pas ou qui ne travaillent pas, qui se sont dirigés vers d’autres secteurs d’activité.

Le Zoo de Granby, de son côté, embauchera de 175 à 200 employés cet été, une cinquantaine de moins qu'avant la pandémie. Au cours des dernières semaines, son équipe a multiplié les stratégies de communication, notamment sur les réseaux sociaux, pour tenter de recruter du personnel.

On a fait un petit concours pour que les gens aillent tagger des gens qui pourraient être intéressés à travailler, explique Samuel Grenier, directeur des opérations du Zoo.

Bromont, montagne d'expériences, se réjouit quant à elle d’avoir bénéficié d’un bon taux de rétention de ses travailleurs. Selon son directeur de marketing, l’embauche de sauveteurs pour l’été est presque terminée.

Avec les informations de Brigitte Marcoux

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !