•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Après Pâques, le retour à l’école est critiqué en Saskatchewan

Des gens levant la main en classe.

Les élèves de la Saskatchewan ont repris le chemin de l'école lundi sauf à Regina, où l'enseignement reste virtuel.

Photo : Getty Images / skynesher

Radio-Canada

Après une semaine de repos pour Pâques, des centaines d’élèves de la Saskatchewan ont repris le chemin de l’école lundi, sauf à Regina, où l'enseignement se fait toujours à distance.

Dans les écoles fransaskoises de la province, certains parents étaient préoccupés par ce retour en classe.

Yvonne Balogoun, une mère de trois enfants de Saskatoon, s'inquiète de la présence des variants du coronavirus. Elle craint que, pendant les vacances, des enfants ou des enseignants n'aient pu été contaminés par le virus.

Je suis inquiète parce que, si une personne de ma famille est touchée, c’est nous tous [qui sommes touchés], dit la mère de famille. Ma famille compte sept personnes et, si une personne est touchée, c’est toute la famille qui est paralysée.

D'autres parents fransaskois réagissent différemment. Roger Boucher, père de deux enfants, de Prince Albert, pense que le fait que l’enseignant est en classe est la meilleure façon d’apprendre.

Je pense que les enfants ont besoin d’aller à l’école parce qu’ils interagissent mieux avec une personne qu’avec un écran, soutient M. Boucher. Quand on regarde l’écran, les enfants sont passifs et si je veux qu’ils apprennent mieux, je pense qu'en personne c’est la meilleure place pour eux.

S’il comprend que le fait d’avoir un enseignant en personne est plus efficace pour apprendre, le président de l’Association des parents fransaskois (APF), Philolin Ngomo, se demande s’il n’aurait pas été préférable d’avoir des cours virtuels durant au moins deux semaines dans toute la province.

C’est une question de santé publique, soutient Philolin Ngomo. Ce n’est pas de gaieté de cœur que j’accepte les cours en ligne, mais c’est un mal nécessaire.

Gros plan sur le visage d'un homme qui répond aux questions du journaliste.

Le président de l'APF préférait que les cours aient lieu en ligne dans toute la province.

Photo : Radio-Canada / Albert Couillard

Le président de la Fédération des enseignants de la Saskatchewan, Patrick Maze, est du même avis que Philolin Ngomo. Il estime que les vacances de Pâques étaient l’occasion de faire cette transition.

En raison de la hausse des cas de variants du coronavirus dans la capitale provinciale, les élèves de Regina continueront pour le moment de suivre leurs cours à la maison.

Avec les informations de Gregory Wilson

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !