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Le département des sciences infirmières de l’UQTR mis sous tutelle

Pancarte à l'entrée du campus de l'UQTR devant des arbres feuillus.

Archives

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Rien ne va plus à la direction du Département des sciences infirmières de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Au point où le conseil d’administration de l’Université a décidé de mettre le département sous tutelle.

La décision a été prise le 22 mars dernier et la tutelle sera en vigueur durant 180 jours. C’est la troisième fois que le département est mis sous tutelle, a confirmé le président du Syndicat des professeur(e)s de l'UQTR, Gilles Bronchti, en entrevue à Toujours le matin.

Il estime qu’environ 1300 étudiants relèvent du Département des sciences infirmières.

L’UQTR assure par ailleurs que cette situation n’influera pas sur le parcours des étudiants. Cela ne remet aucunement en doute l’excellence de la formation et du soutien que nous offrons à nos étudiantes et nos étudiants, ni la qualité de nos activités de recherche, a indiqué l’UQTR par courriel.

L’Université ne souhaite pas accorder d’entrevue à ce sujet. Il s’agit d’une procédure administrative que nous traitons à l’interne, a répondu le conseiller en communication et relations avec les médias, Jean-François Hinse, dans une déclaration écrite.

Le département est sans direction depuis très longtemps, selon le président du Syndicat des professeur(e)s. Il y a eu quelques essais, des personnes qui se sont essayées [à diriger le département] et qui ont eu beaucoup de mal, relate-t-il.

M. Bronchti ajoute qu’au fil des ans, des tensions sont nées parce qu’il n’y avait pas de direction, de leadership. Il espère que la mise sous tutelle permettra de parvenir à une solution.

Il explique que, dans des départements qui offrent des formations professionnelles, on se rend compte que la tâche de la direction départementale est assez lourde. En plus de s’occuper des programmes, la direction départementale doit gérer sa relation avec le ministère et l’ordre professionnel.

Gilles Bronchti estime qu’une des solutions serait de scinder la direction ou d’embaucher plusieurs personnes pour s’en occuper au lieu de tout faire reposer sur les épaules d’une seule personne.

[La mise sous tutelle], c’est un espoir et aussi une inquiétude pour nous, le Syndicat des professeurs, conclut M. Bronchti. Le syndicat compte accompagner ses membres tout au long du processus.

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