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COVID-19 : l’Ontario enregistre un sommet quotidien de 4456 nouveaux cas

Un homme portant un masque marche sur un trottoir enneigé.

Toronto reste la ville la plus touchée en Ontario par la transmission de la COVID-19.

Photo :  CBC / Andrew Lee

Radio-Canada

La province recense un sommet quotidien de 4456 nouvelles infections ce dimanche, et 21 décès supplémentaires sont à déplorer.

Pas de répit pour l’Ontario, qui continue de voir une troisième vague de COVID-19 déferler sur son territoire. Le nombre de cas actifs atteint désormais 32 817, soit un bond de 1818 cas depuis samedi.

Parmi les nouvelles infections signalées dans le bilan de dimanche, 1353 cas l'ont été par le bureau de santé publique de Toronto, 860 par celui de Peel, 444 par celui de York, 377 par celui d'Ottawa et 329 par celui de Durham.

Le dépistage est par ailleurs en baisse, avec près de 56 400 tests réalisés au cours de la dernière journée.

Depuis le début de la pandémie, 386 608 cas de coronavirus ont été détectés dans la province, dont 346 239 sont considérés comme rétablis, et à la suite de quoi 7552 personnes sont mortes.

Le système hospitalier affiche aussi des chiffres alarmants. Selon Santé publique Ontario, 1513 hospitalisations sont en cours, dont 605 en soins intensifs, soit 20 patients de plus que la veille.

La vaccination suit son cours. En date de samedi à 20 h, un peu plus de 3,1 millions de doses ont été administrées, dont un peu moins de 95 000 au cours des dernières 24 heures.

Recours aux infirmières d'autres provinces

Samedi, le directeur médical des soins intensifs à l'Hôpital Michael Garron, à Toronto, a interpellé les gouvernements fédéral et provincial.

Dans une vidéo publiée sur Twitter, le Dr Michael Warner a tiré la sonnette d'alarme, évoquant des hôpitaux ontariens qui débordent et qui n'ont pas assez d'infirmières autorisées formées aux unités de soins intensifs pour répondre aux besoins actuels.

La province, de concert avec les autres provinces et avec l'aval du gouvernement fédéral, devrait faire venir des infirmières autorisées d'autres provinces, dit-il.

Selon la présidente et directrice pour la région est de l'Association canadienne des infirmières et infirmiers en soins intensifs, Mélanie Gauthier, c'est une possibilité à envisager.

Elle souligne toutefois que les infirmières de soins intensifs sont formées de différentes manières à travers le pays, ce qui pourrait poser des problèmes logistiques.

Mme Gauthier a également rappelé que les infirmières sont épuisées de par leur charge de travail, qui n'a fait qu'augmenter depuis l'arrivée du printemps.

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