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Neuf présumées victimes s’ajoutent à l’action collective contre le Diocèse de Trois-Rivières

Le clocher d'une cathédrale qui pointe vers un ciel ensoleillé.

Neuf présumées victimes se joignent à l'action collective contre le Diocèse de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’appel lancé par le cabinet d’avocat qui pilote une action collective contre le Diocèse de Trois-Rivières a été entendu. Neuf nouvelles présumées victimes d’agressions sexuelles par des prêtres se sont ajoutées, ce qui porte le nombre à 12.

D’autres noms s’ajouteront selon l’avocat qui prépare le dossier.

Parmi les nouveaux inscrits, trois dossiers concernent de nouvelles paroisses et deux dossiers concernent le Séminaire de Trois-Rivières et le Séminaire Sainte-Marie de Shawinigan, relatait Me Alain Arsenault en entrevue à Toujours le matin.

Pour ce type de requête, il n’y a pas de délai établi, mais le cabinet d’avocat estime que 18 mois seront suffisants pour que la majorité des présumées victimes puissent se joindre à l’action collective.

Les dossiers recueillis regroupent des événements survenus entre 1955 et 1989. L’action collective ne vise pas les prêtres qui auraient posé des gestes répréhensibles, mais bien le Diocèse de Trois-Rivières qui, selon Me Arsenault, à titre d’employeur, doit assumer une part de responsabilité.

Il y a une responsabilité indirecte du fait que c'était l’employeur de ces prêtres et une responsabilité directe pour ne pas avoir protégé les enfants, précisait Me Arsenault.

Au terme du processus, le dédommagement moyen, selon l'avocat, est de 105 000 $ par victime pour ce genre de cause.

Par ailleurs, le Diocèse s'est officiellement opposé cette semaine à la demande d'autorisation d'action collective.

Le cabinet d'avocats montréalais Arsenault Dufresne Wee, impliqué dans ce dossier, pilote plusieurs autres action collectives similaires pour agressions sexuelles, notamment contre les Oblats de Marie Immaculée, les Frères des écoles chrétiennes, les Frères de Saint-Gabriel et les diocèses de Montréal, de Longueuil, de Joliette et de Québec.

Plus de 800 victimes sont inscrites à ces recours.

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