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Le couple royal britannique est le fruit « d'un amour spontané »

Le prince Philippe et la reine Élisabeth II, en juillet 2017.

Le prince Philippe et la reine Élisabeth II, en juillet 2017.

Photo : Associated Press / Chris Jackson

Radio-Canada

« Ce n'était pas un mariage organisé comme ce que l'on voit habituellement dans les familles royales. C'est un mariage d'amour ».

C'est en ces termes que Marc Laurendeau, journaliste et analyste de la monarchie britannique, décrit la relation entre feu le prince Philippe et la reine Élisabeth II.

C'est l'amour spontané d'un couple, c'est pour ça qu'il a duré autant d'années, explique-t-il sur les ondes d'ICI Télé, dans le cadre de l'émission spéciale. C'est un couple qui se connaît depuis si longtemps, la reine a dû partager avec lui des choses qu'elle n'a dites à personne d'autre. Il était son confident.

Pour la reine, ce fut un véritable coup de foudre. Elle n'avait que 13 ans et lui 18 ans, renchérit Estelle Bouthilier, analyste de la monarchie britannique.

La principale leçon que nous avons tirée est que la tolérance est l'ingrédient essentiel de tout mariage heureux. Cela peut sembler ne pas être si important quand les choses vont bien, mais c'est crucial en cas de difficultés. Et vous pouvez me croire que la reine possède la qualité de tolérance en abondance.

Une citation de :Le prince Philippe sur sa vie maritale, The Independent, 1992

Cela a été un défi pour nous, mais avec l'expérience, je pense que nous avons trouvé une répartition judicieuse des tâches et un bon équilibre entre nos intérêts personnels et communs, a ajouté le prince Philippe.

Il l'a accompagnée dans tout ce qu'elle faisait. C'était lui l'esprit pratique, c'était lui qui l'encourageait. La situation ne sera plus aussi confortable pour la reine Élisabeth II maintenant que son compagnon de route n'est plus, développe Marc Laurendeau.

Il faut aussi dire qu'ils étaient très différents : C'est une personne ambiguë, il avait soif de liberté et bambochait beaucoup, la reine était plus sérieuse, mais entourée de courtisans, de personnes qui sont dans la flagornerie. Lui avait ce côté rafraîchissant, détaille-t-il.

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