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Un nouvel album cent fois retravaillé pour Vincent Vallières

Vincent Vallières, guitare à la main

Vincent Vallières présente son huitième album « Toute beauté n'est pas perdue »

Photo : Radio-Canada / Anik Moulin

Anik Moulin

Un célèbre adage dit la chose suivante : « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, polissez-le sans cesse et le repolissez ». Un adage qui s’applique bien au huitième album de Vincent Vallières que l'artiste a fignolé et poli maintes et maintes fois.

Il y a un an, plusieurs chansons de son disque Toute beauté n'est pas perdue étaient déjà prêtes à être dévoilées. Et puis, la pandémie a frappé. Cette pause imposée a permis à l'artiste de prendre du recul sur son œuvre.

Je ne veux pas tant que ce soit différent, je veux surtout que ce soit bon. Je veux que ça sonne vrai, pis je veux que ce soit incarné. Quand [Martin] Léon est arrivé dans le projet, je suis allé dans son studio, on a tout recommencé à la base, explique-t-il en entrevue avec Radio-Canada Estrie.

En compagnie de son grand complice, André Papanicolaou, avec qui il co-réalise, et de Martin Léon, son directeur artistique, Vincent Vallières s'est donc remis au boulot. Ç'a été très difficile dans le sens où on s'est beaucoup obstinés pour le bien du projet, ajoute l’artiste.

Martin Léon est aussi un ami de Vincent Vallières et un de ses auteurs-compositeurs-interprètes favoris. Léon, comme il l'appelle affectueusement, a été le grand sage dans ce projet. Il m'a fait prendre conscience de ça. Que c'est là-dedans que je pense que je suis bon. Raconter des histoires simples qui partent du cœur, et non de la tête, indique l’auteur-compositeur-interprète.

Je me suis rendu compte que pour briller, j'ai besoin des autres. J'ai besoin de l'amour des autres, j'ai besoin du talent des autres, j'ai besoin de l'écoute des autres. Ç'a été beaucoup ça, ce projet-là.

Une citation de :Vincent Vallières, auteur-compositeur-interprète
Vincent Vallières, guitare à la main

Vincent Vallières présente son huitième album, « Toute beauté n'est pas perdue »

Photo : Radio-Canada / Anik Moulin

C'est un labeur qui porte fruit. Autant dans les textes fignolés et touchants que dans la finesse des arrangements. Le deuil, la séparation d'un couple, l'espoir sont parmi les thèmes abordés, sur les onze pièces que forment l'opus.

On y retrouve des collaborations vocales également. Tout n'est pas pour toujours, que Vincent chante en duo avec Marjo et On dansera sous la pluie où on entend la douce voix d'Ingrid St-Pierre.

Le Sherbrookois Mathieu Roy, un enseignant en français, avec qui Vincent a étudié à l'Université de Sherbrooke, lui a donné un coup de main sur le texte de la chanson Elle n'entend plus battre son cœur.

C'est mon projet le plus abouti, lance fièrement l'artiste de Magog, qui sera en spectacle le 16 avril au Théâtre Granada de Sherbrooke.

La scène, c'est quelque chose qui m'habite, c'est quelque chose dont j'ai vraiment besoin. Ma blonde aussi d'ailleurs a besoin que je parte des fois. Ça l'habite, elle aussi, ajoute Vincent Vallières en riant.

Un moyen métrage sera également diffusé le 9 avril, à 20h, en ligne, sur le site lepointdevente.com (Nouvelle fenêtre) à titre de lancement. Le film, du même nom que l'album Toute beauté n'est pas perdue, présente des segments documentaires et des prestations musicales.

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