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Les ornithologues causent des maux de tête à Baie-du-Febvre

Une envolée d'oies blanches à Baie-du-Fèbvre.

Une envolée d'oies blanches à Baie-du-Fèbvre.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le majestueux spectacle de la migration des oies blanches à Baie-du-Febvre attire de nombreux observateurs. Pour une deuxième année, la municipalité doit jongler avec la pandémie et l’afflux de touristes.

Au micro de l’émission En direct, le maire de la municipalité, Claude Lefebvre, dit comprendre les gens de vouloir profiter du spectacle, compte tenu du peu d’activités qu’il est possible de faire. Mais avec les beaux jours, il constate que dans l’élan, les gens oublient de respecter les normes sanitaires: Les gens voient un rassemblement [d’oies] dans le champ, vont tous descendre de leur véhicule et finissent par se regrouper. La distanciation n’est pas observée.

Cette année, les agriculteurs n’ont pratiquement pas à faire face à des problèmes d’inondations. Les zones inondées sont assez concentrées. Les oies s’y rassemblent en plus grand nombre, attirant dans leur sillage, un plus grand nombre d’observateurs.

Peu de pouvoir

Baie-du-Febvre est située en zone orange. Le maire constate que plusieurs personnes provenant des zones rouges viennent profiter du spectacle, même si la santé publique le déconseille.

La municipalité dispose de peu de moyens pour assurer le respect des règles. Les policiers de la Sûreté du Québec sont plus présents. Des toilettes sèches ont été installées à l’extérieur, pour éviter que les visiteurs ne se présentent dans les commerces. Claude Lefebvre a fait part de ses inquiétudes en entrevue avec Barbara Leroux: ce qu’on veut pas, c’est qu’on devienne en zone rouge dans notre région du fait qu’il y a un trop grand achalandage.

Il a tenu à rappeler que les observateurs de la Mauricie-Centre-du-Québec sont les bienvenus. Il leur demande toutefois de profiter du spectacle pendant la semaine, alors que l’achalandage est plus bas.

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