•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vaccin : des résidents de 50 ans et plus peuvent prendre RDV dans Windsor-Essex

Un pharmacien prépare une dose du vaccin AstraZeneca/Oxford COVID-19 avec une seringue dans une pharmacie en France, le 2 avril 2021.

Seuls les résidents des sept secteurs déclarés sensibles peuvent s'inscrire.

Photo : Getty Images / LOIC VENANCE

Radio-Canada

Les rendez-vous pour obtenir un vaccin contre la COVID-19 sont maintenant disponibles pour les personnes de 50 ans et plus dans les quartiers dits sensibles de Windsor-Essex.

Toute personne répondant aux critères d'âge et vivant dans un quartier dont le code postal commence par : N8X, N8Y, N9A, N9B, N9C, N8H ou N9Y - peut prendre un rendez-vous sur le site Web du bureau de santé ou en téléphonant.

Les résidents concernés doivent présenter une pièce d'identité avec leur adresse ou une facture afin de prouver qu'ils vivent dans l'une des zones admissibles.

Pas de vaccination des 18 ans et plus pour l'instant

La province a annoncé mercredi son intention d'étendre l'admissibilité aux vaccins à toutes les personnes de 18 ans et plus vivant dans les zones à haut risque identifiées dans 13 bureaux de santé publique de la province. Ce n'est toutefois pas encore le cas pour Windsor-Essex. Les résidents plus jeunes des sept zones les plus touchées de la région seront admissibles aux vaccins lorsque l'approvisionnement le permettra, souligne le gouvernement provincial.

Selon la directrice générale du bureau de santé de Windsor-Essex, le ministère de la Santé n'a d'ailleurs donné encore aucune directive dans ce sens.

Les informations dont je dispose concernent les plus de 50 ans pour le moment , a précisé Theresa Marenette lors du point de presse quotidien de l'agence sanitaire jeudi.

De son côté, le médecin hygiéniste a rappelé que les approvisionnements restent la clé de l'élargissement de la vaccination et que le processus va prendre du temps.

Nous devons attendre notre tour, a indiqué le Dr Wajid Ahmed qui a par ailleurs expliqué que le bureau de santé n'avait pas l'intention pour l'instant de proposer des centres mobiles de vaccination comme ceux qui vont être mis sur pied à Toronto.

Un bilan quotidien stable

Le bureau de santé a par ailleurs déclaré 39 nouvelles infections au cours des dernières 24 heures.

Au total, 393 cas sont actifs, en légère baisse depuis la veille. 17 personnes sont par ailleurs hospitalisées, dont cinq en soins intensifs.

Depuis février, 198 cas confirmés ou préliminaires impliquant des variantes plus contagieuses et préoccupantes ont été identifiés.

Plus de 108 000 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été administrées à ce jour dans la région.

Six éclosions sont en cours, dont une à l'école catholique anglaise St-Peter de Tecumseh. Quatre cas actifs, dont un cas de variant, ont été signalés dans une classe qui est en isolement depuis le 4 avril.

Une éclosion a aussi été signalé dans une exploitation agricole. Selon le Dr Ahmed, le bureau de santé travaille avec le secteur pour éviter toute propagation majeure et s'assurer que les mesures sont prises pour protéger les travailleurs étrangers temporaires.

Chaque fois que nous avons un cas, nous agissons immédiatement pour le contenir. Jusqu'à présent, cela a fonctionné, précise-t-il.

Ailleurs dans le Sud-Ouest, 15 nouvelles infections de COVID-19 ont été signalées dans le comté de Lambton où 119 cas sont toujours actifs.

La santé publique de Chatham-Kent a signalé une nouvelle infection, 56 cas considérés comme actifs.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !