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Parc de la Rivière-aux-Sables : les élus jonquiérois réclament une gestion indépendante

Le parc de la Rivière-aux-Sables

Le parc de la Rivière-aux-Sables

Photo : Radio-Canada / Louis Martineau

Les élus de Jonquière demandent que le parc de la Rivière-aux-Sables soit administré par une corporation indépendante financée par la Ville, comme c’est le cas pour la Société de gestion de la zone portuaire de Chicoutimi et, bientôt, pour le parc de la Rivière-du-Moulin.

Le conseiller du district où se trouve le parc de la Rivière-du-Moulin, Marc Bouchard, a confirmé, mardi soir en séance du conseil municipal, que Saguenay accepte de verser 45 000 $ en honoraires pour payer les coûts relatifs à la première étape vers un transfert de gestion à la corporation.

La Corporation du parc de la Rivière-du-Moulin a présenté une offre de service afin d’acquérir le mandat de gestion du parc et propose une stratégie déployée sur trois ans. Cette première année de transition lui permettra de consolider sa structure. Les employés deviendront des employés du parc et non de la Ville , a fait savoir Marc Bouchard. Il s’agit d’un premier jalon en vue du transfert complet du parc vers la corporation indépendante.

Au cours de la même séance, le président du comité des finances de Saguenay, Michel Potvin, a indiqué que la Ville accepte de verser des honoraires de gestion de 555 000 $ à la Société de gestion de la zone portuaire de Chicoutimi, un organisme sans but lucratif (OSBL) qui détient son propre conseil d’administration, pour l'année 2021. Un million de dollars supplémentaire est déboursé par Saguenay pour la gestion du parc des Mille lieux de la Colline et pour le remboursement de primes d’assurances.

Kevin Armstrong, conseiller du district où se trouve le parc de la Rivière-aux-Sables, au centre-ville de Jonquière, veut un modèle semblable, selon lui plus efficace. Il faut savoir que le parc jonquiérois fait piètre figure, malgré le décor dans lequel il se trouve.

Nos parcs majeurs, que ce soit la zone portuaire de Chicoutimi ou celui de la Rivière-du-Moulin, je pense que c’est un modèle qui fonctionne très bien. Je crois qu’on devrait s’en inspirer pour le parc de la Rivière-aux-Sables. Je crois que le modèle d’OBNL financé à hauteur de plusieurs centaines de milliers de dollars est un modèle qui devrait être mis de l’avant pour le parc de la Rivière-aux-Sables, dont l’entretien a été négligé au cours des dernières années.

Une citation de :Kevin Armstrong, conseiller municipal, district #4

Le représentant du district #1, Jimmy Bouchard, croit lui aussi qu’il faut à tout prix qu’un organisme dédié à la gestion du parc urbain soit mis en place.

Je vois ça aussi d’un très bon œil de copier ou de réutiliser le modèle de gestion qui se fait au parc Rivière-du-Moulin pour le parc de la Rivière-aux-Sables. Nos services en ont beaucoup sur les épaules. Il faut engager des gens, prendre des étudiants pour être capables d’avoir le dessus sur ces parcs-là. Je crois fermement qu’on a besoin d’un OBNL dûment constitué avec des gens qui veulent s’impliquer. On comprend que cette année, on va avoir quelque chose de temporaire pour mettre un diachylon sur le bobo, mais je pense qu’en 2022, il va falloir penser à aller vers un modèle comme ça , a-t-il déclaré.

Une annonce bientôt

Josée Néron a fait savoir que la refonte du secteur de la rivière aux Sables fera l’objet d’une conférence de presse prochainement à laquelle participera la présidente de l’arrondissement de Jonquière, Julie Dufour. La population pourra donc connaître les tenants et aboutissants du projet pour lequel 2,1 millions de dollars ont été réservés, seulement pour cette année, au plan triennal d’immobilisations de Saguenay. La Ville prévoit y injecter 6,1 millions de dollars sur trois ans.

La Ville a récemment acquis trois immeubles sur la rue du Vieux-Pont, dont deux abritant autrefois la Maison de quartier de Jonquière, dans le but de les démolir et y créer des espaces verts qui devraient, en théorie, devenir un prolongement du parc.

L'administration municipale vient aussi d’accorder des contrats totalisant plusieurs milliers de dollars pour l’implantation de nouveaux modules de jeux et des jets d’eau. Les modules, incluant un parcours de type Ninja Warrior, coûteront 140 000 $, tandis que le contrat octroyé à Vortex structures aquatiques international pour les jeux d’eau atteint 88 000 $.

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