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La collecte des matières organiques n’est pas encore disponible partout à Rouyn-Noranda

Un bac brun sur le bord d'une rue dans un quartier résidentiel.

Les citoyens du quartier Lac-Dufault ont été les premiers à tester la collecte des matières organiques. (archives)

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Plus d'un an après l'implantation de la collecte du compost à Rouyn-Noranda, ce ne sont pas tous les secteurs de la ville qui sont desservis.

L'introduction de la collecte des matières organiques a tout d’abord visé des secteurs spécifiques, puisque de nombreux facteurs doivent être pris en considération, comme l’explique la conseillère du plan de gestion des matières résiduelles à la Ville de Rouyn-Noranda, Andrée-Anne Dupuis.

[Il y a ] certains immeubles à logements où le fait de réduire la fréquence de collecte de déchets pouvait apporter des problématiques plus importantes de débordement. Donc pour la première phase, on a souhaité y aller de façon plus sécuritaire, si on veut, s’assurer de la réussite de la collecte, donc on a visé les unités les plus faciles à intégrer et tranquillement on va ajouter d’autres unités résidentielles, rapporte-t-elle.

Parmi les secteurs où il est plus facile d’intégrer la collecte, on a donc choisi ceux avec des unités résidentielles unifamiliales. Cependant, afin d'optimiser les parcours de l’entrepreneur de collecte, des secteurs avec des immeubles à logement ont été inclus.

Ce qu’on voit, c’est que les secteurs où il y a quatre logements et plus, il y a en a moins de présentés [en bordure de rue] parce que les gens participent moins à la collecte, précise Andrée-Anne Dupuis.

Si la Ville souhaite répondre aux objectifs gouvernementaux, elle devra desservir toutes les unités résidentielles de son territoire d'ici 2025. On a donc comme objectif la fin de 2024.

On essaie de garder les discussions ouvertes [avec l’entrepreneur] pour voir les opportunités d’implantation. Par contre, ça dépend aussi de plusieurs facteurs. Il n’y a pas seulement moi avec l’entrepreneur qui doit planifier les prochaines phases. Ça implique aussi le conseil municipal parce que ce sont des coûts à ajouter pour pouvoir assurer la desserte, souligne Mme Dupuis.

Cet été, des membres de la patrouille verte parcourront à nouveau la ville pour répondre aux questions des citoyens à propos de la collecte des matières résiduelles et apaiser les craintes ou irritants par rapport au bac brun.

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