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Les déléguées de la FIQ et de l'APTS rejettent l'offre bonifiée de Québec

Une femme entourée de collègues marche dans un couloir.

Le 31 mars, la présidente du Conseil du Trésor du Québec, Sonia LeBel, a déposé les offres du gouvernement de François Legault pour les employés en santé, en éducation et dans la fonction publique.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

La Presse canadienne

Les déléguées qui représentent les 131 000 membres de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) et de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) ont rejeté l'offre bonifiée de Québec, présentée mercredi dernier.

La FIQ ainsi que l'APTS font alliance pour la présente négociation des conventions collectives pour les questions intersectorielles -- les salaires entre autres.

Réunies dans leur instance respective, les déléguées de chaque organisation syndicale viennent donc de rejeter l'offre bonifiée qui avait été présentée par la présidente du Conseil du Trésor Sonia LeBel, le 31 mars.

Cette offre maintenait l'offre précédente de 5 % sur trois ans, mais en y ajoutant la possibilité d'une majoration de 1 % si l'inflation dépasse 5 % et si la croissance économique prévue par le gouvernement est au rendez-vous. L'offre incluait aussi des montants forfaitaires supplémentaires.

Mais l'alliance FIQ-APTS estime que cette offre bonifiée est sensiblement la même que celle d'il y a 10 mois.

Les présidentes de la FIQ, Nancy Bédard, et de l'APTS, Andrée Poirier, ont insisté sur le fait que le gouvernement devait absolument s'attaquer au rattrapage salarial de ces travailleuses de la santé et des services sociaux.

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