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Des jeunes adultes aux soins intensifs après avoir contracté la COVID-19 au N.-B.

Un respirateur près d'un lit d'hôpital.

Un respirateur près d'un lit d'hôpital dans une unité de soins intensifs.

Photo : Reuters / Axel Heimken

Radio-Canada

Dix-huit Néo-Brunswickois atteint de la COVID-19 sont à l’hôpital, mardi après-midi, dont douze aux soins intensifs. Parmi ceux qui ont besoin de soins urgents, il y a des jeunes adultes de moins de quarante ans.

La plage d’âge des personnes admises dans les unités de soins intensifs varie de 25 à 80 ans , confirme un porte-parole du gouvernement provincial dans un courriel. Les autorités refusent cependant de partager l'âge exacte de ces patients pour des raisons de confidentialités.

Les personnes aux soins intensifs ont notamment besoin d’un appareil médical pour respirer, selon la pdg du réseau de santé Vitalité, France Desrosiers.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Pourquoi davantage de jeunes?

La tendance observée dans plusieurs pays, où les jeunes développent eux aussi une forme grave de la maladie et doivent être hospitalisés, se concrétise donc aussi au Nouveau-Brunswick.

D'autres provinces canadiennes comme le Québec, l'Ontario et la Saskatchewan ont aussi observé un changement du profil démographique des patients atteints de la COVID-19 ces dernières semaines. Des experts dans ces provinces ont attribué ces changements à l'arrivée des variants.

La démographie et le type de patients qu’on voit à l’urgence, c’est drastiquement différent des premières vagues, entre autres parce que nos patients plus âgés ont été vaccinés, dit la Dre Laurie Robichaud, urgentologue à l'Hôpital général juif de Montréal, en entrevue au Téléjournal Acadie.

La Dre Laurie Robichaud est urgentologue à l'Hôpital général juif de Montréal

La Dre Laurie Robichaud est urgentologue à l'Hôpital général juif de Montréal

Photo : Radio-Canada

À ce moment-ci je vous dirais que les patients qui sont à l’urgence sont plus jeunes de 20 à 60 ans, alors que ces gens-là on les voyait moins dans les premières vagues, précise-t-elle.

Une des réponses probables est le variant, qui est beaucoup plus contagieux et qui touche plus de gens et potentiellement il est plus dangereux et peut donner une maladie plus sévère. Nous n’avons pas de données, mais ce sont des pistes pour expliquer pourquoi les jeunes sont plus touchés, croit la Dre Robichaud.

L'urgentologue ajoute cependant que les jeunes se rétablissent généralement mieux et plus rapidement que les patients plus âgés.

La devanture d'un hôpital. Une dame, de dos, s'y dirige.

L'Hôpital régional d'Edmundston accueille la majorité des patients hospitalisés en raison de la COVID-19 au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

Au Nouveau-Brunswick, l’écrasante majorité des personnes hospitalisées en raison de la COVID-19 se trouvent dans le Nord-Ouest de la province et certains ont commencé à être transférés vers Fredericton, mardi.

Avec 18 malades, le nombre de personnes hospitalisées atteint encore une fois un record dans la province.

Lundi soir, 15 personnes étaient hospitalisées et neuf se trouvaient aux soins intensifs.

3 nouveaux cas mardi

La santé publique signale trois nouveaux cas de COVID-19 mardi.

  • Un cas dans la zone 2 (région de Saint-Jean) chez une personne âgée de 20 à 29 ans. Ce cas est lié à un voyage.
  • Un cas dans la zone 3 (région de Fredericton), chez une personne âgée de 60 à 69 ans. Ce cas est lié à un voyage.
  • Un cas dans la zone 4 (région d’Edmundston), chez une personne âgée de 30 à 39 ans. Ce cas est lié à un cas précédent.

Les autorités confirment également que les sept cas signalés lundi dans la région de Moncton sont liés entre eux et liés à un voyage.

Il y a actuellement 162 cas actifs de COVID-19 au Nouveau-Brunswick, dont 133 dans la grande région d’Edmundston.

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