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Minerai de fer Québec veut embaucher 400 employés

La mine du lac Bloom en hiver.

La mine du lac Bloom, à Fermont (archives)

Photo : Minerai de fer Québec

Radio-Canada

La compagnie Minerai de fer Québec lance sa campagne de recrutement pour pourvoir environ 400 postes à sa mine de fer du lac Bloom, associés à la phase 2 du projet.

Sur son site Internet, la compagnie fait la promotion du navettage, aussi appelé fly-in fly-out, et des horaires de 14 jours de travail suivis de 14 jours de repos.

Le maire de la Ville de Fermont, Martin Saint-Laurent, se réjouit de l'annonce de ces nouveaux emplois qui pourraient, selon lui, créer un nouvel apport économique dans la région et amener de nouvelles familles à s'y installer.

C'est certain qu'on va avoir une période avec beaucoup de personnes de l'extérieur pour la construction et puis ça va changer un petit peu nos habitudes, mais c'est un mal nécessaire pour réussir à avoir après une entreprise qui a doublé sa production et qui va participer à notre économie, soutient le maire Saint-Laurent.

La paroi rocheuse de la fosse est grise et marron.

Le projet d'agrandissement de la mine vise à doubler la production en passant de 7,5 millions de tonnes de minerai de fer à 15 millions (archives).

Photo : Radio-Canada / Marlène Joseph-Blais

De son côté, le syndicat des employés de la mine de Fer du lac Bloom veut s'assurer que parmi les emplois annoncés, certains seront offerts à la population fermontoise.

Le représentant du syndicat des Métallos, Dany Maltais, indique faire valoir l’embauche locale auprès de l’employeur.

La communauté fermontoise pour nous autres est importante donc on fait des représentations dans ce sens-là et puis bien sûr, la communauté innue elle est pour nous aussi importante donc on fait aussi des représentations pour que l'employeur s'engage fermement à donner ces emplois-là à des gens qui nous entourent, précise M. Maltais.

Le BAPE n'est pas un frein selon la minière

Le projet d'agrandissement du parc à résidus stériles est toutefois analysé par le ministère de l'Environnement. En mars, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) avait recommandé que le projet ne soit pas autorisé tel que présenté, en raison notamment de la destruction de plusieurs plans d'eau, dont un lac de 88 hectares.

De son côté, l'entreprise affirme respecter le cadre légal.

Selon Michael Marcotte, vice-président, relations investisseurs chez Champion Iron, la maison mère de Minerai de fer Québec, le BAPE ne compromet pas la deuxième phase du projet.

Il n'y a vraiment rien de nouveau dans ce dossier-là. Du côté du BAPE, l'analyse suit son cours au ministère et ça va nous faire plaisir d'en dire davantage quand le dossier va franchir une nouvelle étape, ça c'est certain. Mais il ne faut pas mélanger les deux par exemple, on a tous les permis en place pour lancer la phase deux et opérer la phase deux, affirme M. Marcotte.

Au mois de novembre 2020, l'entreprise avait affirmé avoir bouclé le financement du projet d'agrandissement qui, à terme, doublera la production de la mine, passant de 7,5 millions de tonnes de minerai de fer à 15 millions.

Avec des informations de Zoé Bellehumeur

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