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Parcourir villes et campagnes à la recherche d’objets cachés, le défi des géocacheurs

Un géocacheur ouvre une boite cachée dans un abris pour oiseau.

Les cachettes peuvent se trouver n'importe où en ville ou en pleine nature, parfois dans des lieux insolites.

Photo : Radio-Canada

Alors que la pandémie pousse les Manitobains à trouver de nouvelles idées d’activités et de sorties, certains se tournent vers la recherche de géocaches. Cette activité consiste en une grande chasse aux trésors, pour petits et grands, qui se pratique avec l’aide de son téléphone.

Pour le président de l’Association des géocacheurs du Manitoba Nathan Kashur, il ne fait aucun doute que son activité fétiche attire de plus en plus de monde en ce temps de pandémie.

C’est quelque chose qu’on peut faire en tout temps, mais avec la pandémie c’est une activité qu’on peut faire en famille où on sort. On est presque automatiquement en train de respecter les mesures de distanciation sociale, explique-t-il.

Il ajoute qu’il ne connaît toutefois pas l’ampleur du nombre de nouveaux convertis à l’activité puisque l’Association ne tient pas de registre du nombre de ses participants.

Toute personne qui fait du géocache et qui réside au Manitoba peut techniquement participer à l’Association, indique-t-il.

Selon lui, l’une des principales raisons de l’engouement pour cette grande chasse au trésor qui se déroule sur l’ensemble du globe vient de la démocratisation des technologies avec les téléphones intelligents et leur capacité de localisation GPS.

Au départ, c'était un peu une activité de passionné de technologies. Dans les débuts autour des années 2000, il fallait dépenser entre 300 à 500 dollars pour avoir un récepteur GPS, se souvient Nathan Kashur.

De nos jours, une simple application connectée au site de geocache.com, l’entreprise la plus connue, permet aux joueurs de s’inscrire et consulter la carte indiquant l’emplacement des cachettes.

Les participants sont tantôt à la recherche de boîtes et d'objets cachés en ville ou en pleine campagne, tantôt sont ceux qui cachent ces derniers.

Jordan McPeek est à la poursuite de ces cachettes depuis 2008 et collectionne déjà à son palmarès près de 4500 cachettes débusquées.

Pendant 3 ans et demi, j’en trouvais un par jour, s’amuse-t-il.

Il aime particulièrement la variété que lui offre cette activité.

Pour quelqu'un comme moi, ça vous donne une motivation pour sortir. Il y a des caches pour tout type de personnes. Certaines nécessitent de l’équipement et sont très physiques pour les trouver quand d'autres sont sur un stationnement à Walmart, explique-t-il.

Il admet préférer celles qui sont cachées en pleine ville à la vue de tous, mais habilement dissimulées comme derrière un faux panneau ou une pierre.

Nathan Kashur se félicite de voir des personnes de tous les âges s’amuser encore à trouver des trésors qui n’ont de valeur que le plaisir de les avoir chercher.

Avec les informations de Camille Kasisi-Monet

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