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Un mois pour sensibiliser à l'autisme en Abitibi-Témiscamingue

Tommy Bédard, directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue

Tommy Bédard, directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Le Mois de l'autisme sera souligné virtuellement cette année un peu partout en Abitibi-Témiscamingue. La Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue adapte ses activités au contexte de la pandémie.

Des trousses explicatives, des livres sur l'autisme et des capsules vidéo de sensibilisation seront accessibles sur les réseaux sociaux.

Le 11 avril, les citoyens sont invités à se faire tatouer une pièce de casse-tête en guise de soutien à l’autisme chez Tattoo-Piercing Illimité de Val-d'Or.

L'événement Un tatouage pour l’autisme 2021 aura également lieu au Cabal Tattoo de Rouyn-Noranda le 23 avril.

Le rassemblement traditionnel annuel en bleu se fera cette année en bulle familiale le 24 avril, explique le directeur général de la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue, Tommy Bédard.

Le 24 avril prochain, chaque personne est invitée, à compter de 13 h, à porter du bleu et marcher dans son quartier en bulle familiale ou en solitaire, en prenant des photos ou des vidéos live et nous les partager et nous on va faire la même chose de notre côté, explique Tommy Bédard.

Un projet de centre de répit

La pandémie pèse lourd sur les personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme et leur famille.

D'après la Société de l'autisme de l'Abitibi-Témiscamingue, les personnes touchées sentent beaucoup de fatigue, de stresse et de l'essoufflement.

Tommy Bédard a tenu à le rappeler en ce Mois de l'autisme que même les groupes de discussion sur Internet ne font plus leur effet.

Il affirme que les familles et leurs enfants ont un grand besoin de répit qui se fait rare ou qui n'existe pas en Abitibi-Témiscamingue.

Le répit en période COVID je crois que c'est ce qui est le plus demandé. Les gens ont besoin de souffler un peu. On a l'impression d'être pris à la maison, avec nos enfants, on fait du télétravail, on est toujours toujours à la maison. Donc, avoir une petite pause.

Une citation de :Tommy Bédard

Un projet de centre de répit est d'ailleurs en cours de réalisation dans la région, fait savoir Tommy Bédard.

On a un projet qui s'en vient. On a plusieurs personnes qui se sont inscrites rapidement. Après le congé de Pâque, on va être en mesure de débuter le service, promet le responsable.

Étant donné que nos locaux sont assez petits, y a seulement qu'à Rouyn pour l'instant. On teste le projet. Je pense qu'on a 4 ou 6 enfants qui se sont déjà inscrits pour des répits de jour, un samedi ou deux par mois, pour donner une pause aux parents pour faire ce qu'ils ont envie de faire. Mais c'est un projet qu'on veut étendre en région parce qu'il y a un besoin criant pour ce genre de service, précise Tommy Bédard.

Il affirme par ailleurs que le montant d'aide financière que le gouvernement verse à son organisation ne suffit pas à répondre aux besoins de ses membres estimés à une centaine par année.

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