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Première comparution de l'homme accusé d'une attaque à North Vancouver

Dessin de la cour représentant Yannick Bandaogo.

Yannick Bandaogo, accusé de meurtre, est apparu à la cour provinciale de North Vancouver jeudi.

Photo : Felicity Don

Radio-Canada

L’homme accusé d’avoir perpétré une attaque mortelle à l’arme blanche à North Vancouver le 27 mars dernier comparaît pour la première fois devant les tribunaux.

Yannick Bandaogo, arrêté sur les lieux du crime, est accusé de meurtre au deuxième degré.

Une femme dans la vingtaine, qui n'a toujours pas été identifiée par les autorités, est morte à la suite des blessures infligées. Six autres personnes ont été blessées lors de l’attaque survenue près d’une bibliothèque publique.

Une dame portant un parapluie pose des fleurs sur le trottoir devant la bibliothèque Lynn Valley.

Il n’existe aucune preuve établissant un lien entre l’accusé et les victimes, croit l’Équipe intégrée d’enquête sur les homicides (EIEH).

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

Première comparution

Jeudi, Yannick Bandaogo a comparu à la cour provinciale de North Vancouver.

Plus tôt cette semaine, l'accusé a refusé de quitter la cellule où il se trouve en isolement en raison de la pandémie. Il n'a pas accès à un téléphone, a-t-il fait entendre, et n'a pour l'instant pas de représentation légale.

Par l'entremise d'un interprète francophone, la juge Patricia Janzen l'a exhorté à retenir les services d'un avocat.

Elle lui recommande également de faire une demande pour un procès en français, en vertu du Code criminel canadien.

L'audience doit reprendre jeudi après-midi.

Un passé criminel connu

En janvier dernier à Winnipeg, Yannick Bandaogo a été condamné à 160 jours de prison et à un an de probation après qu'il eut admis avoir menacé de poignarder deux employés de la ville.

À deux reprises l'an dernier au Québec, il ne s'est pas présenté en cour comme prévu, entraînant l'émission de mandats d'arrestation. En septembre 2019, toujours au Québec, Yannick Bandaogo a plaidé coupable à une agression avec une arme causant des lésions corporelles.

Un an plus tôt, il avait été condamné à un mois de prison pour avoir agressé un policier et avoir résisté à son arrestation à Longueuil, en banlieue de Montréal. Il a également été condamné à quatre mois de prison pour voies de fait causant des lésions corporelles et à trois mois pour deux autres affaires de voies de fait.

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