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Le cacao est une source de fierté pour la communauté ivoirienne

Une cabosse coupée laissant apparaître les fèves de cacao.

Un homme ouvre une cabosse de cacao pour en extraire les fèves.

Photo : afp via getty images / Issouf Sanogo

Prenez note que cet article publié en 2021 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Selon Statistique Canada, depuis janvier 2021, plus de 11 000 tonnes de cacao en fèves et brisures de fèves brutes et torréfiées importées au Canada proviennent directement de la Côte d’Ivoire et près de 3000 tonnes se retrouvent en Ontario soient l’équivalent d’environ 24 millions barres de chocolat. Une situation qui réjouit des membres de la communauté ivoirienne de Toronto.

Une tonne de cacao pourrait faire entre 8000 et 40 000 barres de chocolat, explique le chocolatier, Marc Ferrat; en ajoutant que tout dépendra de la recette et du pourcentage de cacao utilisé.

Des chiffres qui remplissent de fierté Justin Djédjé, conseiller spécial de l’Association de la Communauté ivoirienne de la région de Toronto (ACIRT).

« On est né dans le cacao. On vit dans le cacao et on vit avec le cacao. »

— Une citation de  Justin Djédjé, conseiller spécial de l'ACIRT
Emmanuel DJédjé, un petit garçon touche des cabosses et des fèves de cacao, étalées sur une table dans une cour.

Emmanuel Djédjé, fils de Justin Djédjé, présente des cabosses de cacao à ses amis au Canada. Les cabosses sont un cadeau offert par son grand-père lors d’un voyage en Côte d’Ivoire.

Photo : Justin Djédjé

Sangare Benjamin, un résident de Toronto qui a fait des investissements dans une plantation de cacaoyers en Côte d’Ivoire, explique que pour tout Ivoirien le lien avec le cacao est fort.

En voyant le chocolat un peu partout dans le monde, on se rappelle un peu la Côte d’Ivoire. On est fier de cela, dit-il.

Même son de cloche chez Jean Luc Amoikon, un résident de Mississauga. M. Amoikon vient d’une lignée d’agriculteurs de cacaoyers. Il affirme que pour les Ivoiriens la place qui est occupée par la Côte d’Ivoire depuis des décennies en tant que l’un des premiers producteurs de cacao au monde est une source de fierté.

Jean Luc Amoikon porte une paire de lunettes et sourit à la caméra.

Jean Luc Amoikon affirme que le cacao est l’une des valeurs sûres de la Côte d’Ivoire.

Photo : Jean Luc Amoikon

Il ajoute que depuis son enfance, il bénéficie des retombées économiques des plantations de cacao de sa famille.

« C’est grâce au cacao que nous avons été scolarisés (...). On allait voir notre grand-mère quand elle était à l'œuvre pour voir comment la cueillette se faisait, comment la distribution se faisait; et comment c’était empaqueté dans les sacs (...). Ma grand-mère est décédée (...), mais elle a encore des hectares de cacaoyers (...) dont nous bénéficions encore aujourd’hui. »

— Une citation de  Jean Luc Amoikon, résident de Mississauga

Marie-Laure Elloe Amian, qui réside également à Mississauga, souligne que la position occupée par la Côte d’Ivoire sur le plan mondial en tant que pays producteur de cacao valorise son pays.

« Si vous allez chez moi aujourd’hui, vous trouverez le cacao sous plusieurs formes : poudre, savon, chocolat, etc.  »

— Une citation de  Marie-Laure Elloe Amian, résidente de Mississauga

Elle explique aussi avoir rapporté des cabosses de cacao de son pays pour inculquer la fierté de cette denrée à ses enfants.

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