•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les masques deviennent obligatoires pour les élèves de la 4e à la 12e année en C.-B.

Des élèves en classe portant un masque.

Les élèves pourront retirer leur masque pour manger et boire, ou s'ils sont derrière une barrière de plexiglas.

Photo : FEEO

Radio-Canada

Tous les élèves de la 4e à la 12e année de la Colombie-Britannique devront désormais porter un masque à l'intérieur des établissements scolaires, même lorsqu'ils sont à leur pupitre.

Le masque devient également obligatoire lorsqu’ils sont à bord d’un autobus scolaire.

Les élèves pourront retirer leur masque pour manger ou boire, ou s'ils sont derrière un pan de plexiglas.

Cette mesure a été annoncée mardi soir. Seuls les élèves de la 6e à la 12e année étaient jusqu'à maintenant tenus de porter le masque et ils pouvaient le retirer lorsqu'ils étaient à leur pupitre.

L'exigence de porter un masque s'applique désormais aussi au personnel de tous les niveaux scolaires.

Le ministère de l’Éducation de la province encourage également l'utilisation de masques pour les élèves de la maternelle à la 3e année.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Des exemptions possibles

Des exceptions seront faites pour toute personne incapable de porter un masque pour des raisons de santé ou de comportement, et pour celles qui ne peuvent pas mettre ou retirer un masque par elles-mêmes.

Les masques peuvent également être temporairement retirés lors d'une activité éducative qui ne peut pas être effectuée avec un masque, comme jouer d'un instrument à vent ou participer à des sports de haute intensité.

Durcissement des mesures

La Fédération des enseignants de la Colombie-Britannique réclame des exigences plus larges et plus strictes en matière de port du masque depuis des mois.

Le week-end dernier, le district scolaire de Surrey a imposé le port du masque aux élèves de la 4e à la 12e année.

Mardi matin, la médecin hygiéniste en chef de la province, Bonnie Henry, répétait que, si la mesure était encouragée, elle n’était pas obligatoire.

Aucun détail n'a été donné mercredi sur la raison du changement de politique.

Avec des informations de Maryse Zeidler

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !