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Sanctions de la Chine contre le Canada : Alexis Brunelle-Duceppe visé

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Alexis Brunelle-Duceppe dénonce le traitement subi par la minorité ouïghoure.

Photo : Courtoisie

Radio-Canada

Alexis Brunelle-Duceppe est visé par les sanctions imposées par la Chine contre le Canada et les États-Unis en représailles à des mesures imposées par ces deux pays en début de semaine face au traitement de sa minorité ouïghoure.

Le député bloquiste de Lac-Saint-Jean, qui est aussi vice-président du sous-comité des droits internationaux de la personne, est interdit de séjour dans l'Empire du Milieu. Alexis Brunelle-Duceppe appelle maintenant le gouvernement Trudeau à reconnaître l'existence d'un génocide.

Ce qui est fascinant, c'est que là on est rendu dans les contre-mesures de la Chine sur un dossier dont le gouvernement ne reconnaît pas l'existence. La Chambre des communes l'a reconnu, donc un moment donné faut se sortir la tête du sable et reconnaître qu'il y a un génocide présentement en Chine, affirme-t-il.

Pour le député bloquiste de Lac-Saint-Jean, la réaction de la Chine prouve que la dénonciation du traitement réservé aux Ouïghours dérange ses dirigeants. Selon lui, il faut accentuer la pression sur le gouvernement chinois en mobilisant le plus grand nombre de pays démocratiques et en adoptant des mesures sévères.

Alexis-Brunelle-Duceppe croit toujours que sa suggestion de relocaliser les Jeux olympiques prévus à Pékin en 2022 serait celle qui ferait le plus mal à la Chine.

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