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Wesdome souhaite relancer la mine Kiena avant la fin de 2021

La mine Kiena, à Dubuisson.

La mine Kiena, à Dubuisson

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La compagnie Mines d’or Wesdome devrait annoncer au cours de l’été si elle va de l’avant avec la réouverture de la mine Kiena à Val-d’Or.

Une étude de préfaisabilité est attendue avant la fin juin. Une décision sera ensuite prise pour la réouverture de la mine, qui pourrait se faire dans un horizon de quatre à six mois.

Fermée depuis 2013, la mine Kiena pourrait permettre d’extraire jusqu’à 100 000 onces d’or au cours des neuf prochaines années. Selon Marc-André Pelletier, chef des opérations chez Mines d’or Wesdome, les derniers résultats de forage permettent d’être confiant pour la suite des choses.

La définition du gisement s’est faite en 2020 et on se concentre maintenant sur l’exploration du site, qui nous a amenés à découvrir une nouvelle zone en dessous de celle qu’on connaissait déjà, explique-t-il. On est très confiant, parce qu’on parle d’un gisement à haute teneur. Le prix de l’or aura peu d’impact sur la vie de la mine. On sait aussi que le gisement est ouvert en profondeur, donc il y a encore beaucoup de potentiel pour prolonger la vie de la mine.

La mine Kiena, à Dubuisson.

La mine Kiena, à Dubuisson

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Wesdome a investi plus de 100 millions de dollars depuis 2016 sur le site de Kiena, en exploration et en travaux de mise à niveau des infrastructures. La compagnie mise sur les profits générés par sa mine Eagle, à Wawa en Ontario, pour financer les opérations de relance de Kiena.

Recrutement

Entre 200 et 220 personnes s’activent présentement sur le site, mais la grande majorité provient d’entrepreneurs. Wesdome devra composer avec la pénurie de main-d’œuvre pour convertir une partie de ces sous-traitants en employés salariés au cours des deux prochaines années.

C’est certain que le recrutement est toujours difficile, surtout en contexte de pandémie. Mais on pense pouvoir se démarquer parce qu’on est proches de Val-d’Or et que nos infrastructures sont de qualité, en surface et sous terre. On pense qu’on pourra attirer des gens motivés à participer à la relance de la mine et nos succès futurs, ajoute Marc-André Pelletier.

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