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WestJet annonce le retour de ses vols en Atlantique

Un avion de Westjet.

WestJet a annoncé la reprise de son service en Atlantique mercredi.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

WestJet annonce le retour des vols suspendus en raison de la COVID-19 en Atlantique. Les avions du transporteur aérien seront bientôt sur le tarmac des aéroports de Charlottetown, Fredericton, Moncton, Sydney et Saint-Jean à Terre-Neuve.

WestJet prévoit aussi la reprise de son service à l'aéroport de Québec.

La reprise du service de WestJet dans les cinq aéroports où le service a été interrompu en novembre est prévue entre le 24 et le 30 juin.

La reprise des vols est évidemment une bonne nouvelle pour l'aéroport Stanfield d'Halifax, qui a observé une grande baisse de son achalandage en raison de la pandémie et des restrictions de déplacement.

Avant la pandémie, on voyait de 5000 à 6000 personnes monter à bord, au quotidien. Maintenant, on en voit plutôt de 200 à 300. C’est une diminution significative. C’est une baisse d’environ 90  % pendant la pandémie, a expliqué Tiffany Chase, porte-parole de l’aéroport.

Même son de cloche à l’Aéroport international Roméo-LeBlanc du Grand Moncton. Grâce à l’arrivée de la bulle atlantique et à l'ouverture potentielle des frontières, 2021 pourrait être une bien meilleure année que la dernière.

Du point de vue de l’aéroport, de la compagnie aérienne et de la région, ce sont des nouvelles très positives. Je crois que tout le monde comprend qu’il faut faire les choses de manière sécuritaire. Donc, il faut attendre le bon moment. Quand on parle de la vaccination à la fin de juin, d’avoir la bulle atlantique à la mi-avril et d’ouvrir la région au restant du Canada en juillet, ça aide à la relance de WestJet, a expliqué Bernard LeBlanc, président-directeur général de l’aéroport du Grand Moncton.

L’aéroport, dont les installations sont à Dieppe, compte moins de 10 % de son volume habituel de passagers, alors que, dans d’autres régions du pays, cette proportion varie de 20 à 30 %. Cela veut dire qu'il y a moins de revenus pour l’aéroport. Avec l’augmentation des vols, les revenus devraient recommencer à croître, espère M. LeBlanc.

En 2020, six mois après la fermeture des frontières, l'aéroport Roméo-LeBlanc essuyait des pertes estimées à 10 millions de dollars. Son achalandage avait diminué de 92 % entre avril et août.

Avec les informations des journalistes Marie-Ève Brassard et Paul Léger

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