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Le projet de logements de transition du Centre d’amitié de Val-d’Or devra attendre

Le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or.

Le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or (archives)

Photo : Radio-Canada / Marie-France Abastado

Le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or (CAAVD) ne pourra aller de l’avant rapidement avec la construction de son projet de logements de transition.

Anwatan-Miguam visait à offrir 20 petits logements pour des personnes autochtones en situation de vulnérabilité ou de rupture sociale.

Le projet avait été déposé à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) dans le cadre de l’Initiative pour la création rapide de logements.

En janvier, la SCHL et la Société d’habitation du Québec ont annoncé que 116 millions de dollars allaient être consentis au Québec pour permettre la réalisation rapide de 54 projets de logements sociaux, dont ceux des Habitations Tournesols au Soleil à Malartic et de la Maison Martin-Bradley à Rouyn-Noranda.

Le Centre d’amitié autochtone a pour sa part appris la semaine dernière que son nouveau projet déposé en décembre n’avait pas été retenu dans cette ronde de subventions.

De ce qu’on en comprend, le Québec a choisi d’utiliser l’argent du programme du fédéral pour concrétiser ces 54 projets d’Accès Logis, qui étaient déjà dans la machine depuis un certain temps, souligne Édith Cloutier, directrice générale du CAAVD. Ça m’a déçue, parce que oui, le Québec est allé chercher sa part, mais au lieu d’investir dans de nouveaux projets, on a priorisé des projets qui étaient déjà approuvés. Ces ramifications de la relation Québec-Canada font en sorte qu’il y a des craques qui nous font passer à côté de beaux projets comme le nôtre.

Édith Cloutier ajoute que la SCHL n’a pas fermé la porte pour toujours et que le programme pourrait être bonifié lors du prochain budget fédéral. D’ici là, le Centre d’amitié se met en mode solution.

On est à décanter d’autres options. Nous n’avons pas l’habitude de nous arrêter après un premier non. Notre projet avait mobilisé beaucoup de partenaires et on ne laissera pas tomber. Il y a tellement un grand besoin pour ça, ajoute-t-elle.

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