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Mathieu Lacombe ne ferme pas la porte au projet Mashkiki

Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Le ministre de la Famille et responsable de la région de l'Outaouais, Mathieu Lacombe (archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Une fois qu’il aura pris connaissance, plus en profondeur, du projet de réserve de biodiversité Mashkiki, le ministre de la Famille et responsable de la région de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, se dit prêt à accompagner les partisans de l'initiative.

Une rencontre virtuelle a eu lieu samedi entre M. Lacombe et des défenseurs du projet de réserve qui serait située près du parc des Montagnes Noires, dans la MRC de Papineau.

L’initiative n’a pas été retenue par le gouvernement Legault pour devenir une aire protégée et des élus de la région et des groupes de citoyens avaient demandé, le mois dernier, à Québec de reconsidérer sa décision.

[Les citoyens] m’ont dit que, pour eux, c’est une surprise que le projet n’ait pas été retenu parce qu’ils semblaient me dire que, pour eux, c’était une formalité qu’il le soit, raconte M. Lacombe.

Ceux qui étaient de la rencontre ont aussi fait valoir au ministre des arguments en faveur du projet Mashkiki.

Le député caquiste de Papineau explique que son appui n’avait pas été demandé par le passé. J’ai compris avec la rencontre […] que la raison pour laquelle personne n’est venu me le présenter, me demander mon appui, c’est que pour eux, c’était déjà acquis que le projet serait accepté, soutient M. Lacombe

Mon engagement, celui que j'ai pris avec eux, c'est de les aider à faire cheminer ce dossier-là, après que j'en aie pris vraiment bien connaissance.

Une citation de :Mathieu Lacombe, député de Papineau

Une fois qu’il aura pris connaissance plus en profondeur du dossier et s’il n’y a pas de problèmes majeurs, l'élu provincial assure que les partisans du projet de réserve de biodiversité pourront compter sur son accompagnement.

Des partisans optimistes

À la suite de la rencontre, Patrick Gravel, de la Coopérative de solidarité des forêts et des gens, qui travaille sur le dossier Mashkiki, semblait optimiste qu’il pourrait y avoir de nouveaux développements dans le projet si l’appui du député se concrétise.

Il va nous accompagner, mais on n’a pas de garantie au niveau des résultats. Ce dont on est sûr, c’est qu’on a l’oreille d’un ministre, souligne-t-il.

Le consultant en botanique n’a pas l’intention de cesser de travailler de sitôt pour que la réserve de biodiversité Mashkiki voie le jour.

Patrick Gravel, de la Coopérative de solidarité des forêts et des gens, devant un lac gelé.

Patrick Gravel, de la Coopérative de solidarité des forêts et des gens (archives)

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

On va continuer jusqu'à tant que ce soit accepté. […] Ça va se terminer le jour où le ministre de l’Environnement va apposer sa signature qui va officialiser l’aire protégée Mashkiki.

Une citation de :Patrick Gravel, Coopérative de solidarité des forêts et des gens.

M. Gravel rappelle que le projet Mashkiki présente plusieurs avantages tant sur le plan touristique que sur le plan économique pour la région.

Il y a des sommets de montagne là-dedans qui permettent la vue sur Ottawa […] et le Mont-Tremblant. […] Il s’agit juste de mettre les sentiers aux bons endroits et c’est ce que permet une réserve de biodiversité, fait-il valoir.

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