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Camping : «Ça va très, très, très vite»

Une tente au milieu d'une forêt.

Plusieurs fins de semaine affichent déjà «complet» pour certains types de campeurs, dont ceux qui auraient besoin d'eau, d'électricité et de l'égout

Photo : SÉPAQ

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Les réservations vont bon train dans les campings du Québec, au point où plusieurs sites affichent déjà « complet » pour les vacances estivales. La clientèle s'y est prise d’avance en vue de ce deuxième été marqué par la pandémie.

Juste après Noël, ç'a commencé à rentrer et là, c'est de plus en plus, se réjouit Camille Gagné Sinclair, gestionnaire du Camping Stoneham, près de Québec.

Les week-ends, surtout, et même la semaine, on parle d'une trentaine de réservations par jour, si ce n’est pas plus, explique la gestionnaire.

Plusieurs fins de semaine affichent déjà « complet » pour certains types de campeurs, dont ceux qui auraient besoin d'eau, d'électricité et de l'égout. Les fins de semaine de trois jours ont particulièrement la cote.

Pour les fins de semaine de trois jours et pour la Saint-Jean et la Confédération, pour les deux et trois services, on oublie ça, précise Camille Gagné Sinclair. Il nous reste quelques sites sans service, mais il ne nous reste plus rien le long de la rivière, prévient-elle.

Au camping Juneau, à Saint-Augustin, 65 % des emplacements sont déjà réservés pour l'été.

Février, les gens ont commencé à se réveiller et là, mars, ça sonne de plus en plus, explique Éric Sinopoli, directeur du terrain de camping.

Cette année, si les gens ne sont pas prêts à réserver maintenant, ça risque d'être compliqué, ajoute-t-il.

Le camping Juneau prépare déjà son ouverture.

Le camping Juneau prépare déjà son ouverture.

Photo : Radio-Canada

Réservations

Le mois de mars est bien différent que celui de l'an dernier pour les propriétaires de camping.

L'an dernier, on n’avait pas de réservation en ligne, il n'y a pas eu d'achalandage du tout, les gens étaient dans l'incertitude. On a eu d'énormes pertes de revenus dans ces mois-là, contrairement à cette année où les gens ont réservé à l'avance, estime Camille Gagné Sinclair.

Le phénomène est le même dans les infrastructures de la SÉPAQ.

Il y a une différence. On sent l'engouement pour le plein air. Pour les réservations en vue de cet été, on est considérablement en avance sur une bonne quantité de produits, confie Simon Boivin, porte-parole de la SÉPAQ.

Pour la période estivale, qui va du 1er avril au 30 septembre, la moitié des emplacements de camping sont déjà loués sur les 7000 disponibles dans les sites de la SÉPAQ.

Une tente luxueuse et une famille qui pique-nique dans la forêt.

Il y a des sites de prêt-à-camper dans une trentaine de parcs au Québec, de Mont-Tremblant à Natashquan.

Photo : Sépaq

Il n’est pas impossible qu'à certains moments, en juillet et août, ce soit complet dans certains parcs, précise Simon Boivin.

Pour ces périodes-là, on demande aux gens d'être plus flexibles, que ce soit sur leur destination, le type d'hébergement ou les dates auxquelles ils veulent venir, ajoute-t-il.

« Les gens ont pris l'habitude de réserver à l'avance. Ils s'attendent à ce que l'été à venir soit un peu similaire à l'été dernier. On le voit dans les réservations à l'heure actuelle. »

— Une citation de  Simon Boivin, porte-parole, SEPAQ

Télétravail

La clientèle pourrait bien être différente des années précédentes, avec l'arrivée de télétravailleurs.

D'après nous, on va avoir un très gros été, peut-être même plus gros que l'an passé, parce qu'il y a beaucoup de télétravail, dit Camille Sinclair Gagné.

Les gens sont habitués et ils ont compris le mode de vie. On a l'impression qu'on va recevoir des gens qui vont venir passer des semaines, c'est plus le fun qu'à la maison et ils peuvent quand même travailler sur place.

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