•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les deux cas de COVID-19 chez le Drakkar sont invalidés par la santé publique

Les joueurs du Drakkar se donnent la main devant leur banc au Centre Vidéotron le 14 février 2021.

Les joueurs du Drakkar peuvent reprendre leurs activités (archives).

Photo : LHJMQ/Jonathan Roy

La Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) annonce que la santé publique invalide les deux cas de COVID-19 déclarés au sein de l’équipe de hockey du Drakkar de Baie-Comeau, jeudi.

Après l’enquête épidémiologique et des analyses approfondies réalisées par les autorités de la Santé publique régionale, les deux tests positifs ont été infirmés. Par conséquent, l’équipe est donc autorisée à revenir au jeu, peut-on lire dans le communiqué de la LHJMQ.

C’est un revirement de situation qui met fin à la période d’isolement des joueurs et du personnel et qui permet à l’équipe de reprendre ses activités.

Les deux cas de COVID-19 en question ont été dépistés lors de la première vague de tests en vue de la série de matchs en environnement protégé qui se déroule du 19 au 25 mars à Sherbrooke.

En raison des résultats de ce dépistage, le Drakkar n’a initialement pas été autorisé à participer à cette série de parties en compagnie des Saguenéens de Chicoutimi et du Phoenix de Sherbrooke.

L’équipe nord-côtière se rendra finalement à Sherbrooke pour jouer deux matchs, mercredi et jeudi, soit deux de moins que prévu. L'assistant au commissaire de la LHJMQ, Martin Lavallée, estime qu'il vaut mieux être prudent.

Nous préférons avoir une approche préventive plutôt que de mettre à risque nos joueurs, notre personnel et nos familles de pension, a-t-il déclaré par voie de communiqué. Nous devions être absolument certains qu’il n’y avait aucun risque avant de permettre au Drakkar d’intégrer l’environnement protégé de Sherbrooke.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !