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Un stationnement qui dérange au centre-ville de Trois-Rivières

Des véhicules dans une cour.

La Ville de Trois-Rivières a émis trois constats de non-conformité en lieu avec les véhicules entreposés sur ce terrain.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Radio-Canada

Un terrain situé entre la rue Cathédrale et Laviolette a fait l’objet de plusieurs plaintes citoyennes dans les derniers mois. La Ville de Trois-Rivières entreprend maintenant des démarches judiciaires.

Ce stationnement, qui se trouve tout près de la cathédrale de Trois-Rivières et du quartier historique, contient plusieurs véhicules qui semblent y être depuis plusieurs mois, dans plusieurs cas, sans plaque d’immatriculation.

Les citoyens se plaignent de la pollution visuelle et de l’insalubrité de la cour.

C’est carrément une fourrière , a convenu le conseiller municipal du district Marie-de-l’Incarnation Denis Roy en entrevue à Toujours le matin.

Ce n’est pas autorisé dans un centre-ville.

Une citation de :Denis Roy, conseiller municipal du district Marie-de-l’Incarnation

L’élu municipal a rapporté que plusieurs citoyens s’étaient plaints de la présence de ces véhicules.

La Ville de Trois-Rivières a constaté le problème et émis trois constats de non-conformité l'automne dernier au propriétaire de l’immeuble où se trouve le stationnement.

Des véhicules dans une cour.

Le conseiller municipal Denis Roy affirme que plusieurs citoyens se sont plaints de la présence de ces véhicules.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Le propriétaire des lieux, Philip Schaffer, est accusé de ne pas avoir maintenu son terrain en bon état, d’avoir procédé à de l’entreposage extérieur non autorisé et d’avoir laissé un véhicule hors de fonctionnement pendant une période de 30 jours.

M. Schaffer a plaidé non coupable aux trois constats.

La Ville a donc entrepris des démarches judiciaires pour faire cesser la situation. La cause a été inscrite au rôle de la cour municipale.

Le propriétaire du terrain se défend

Philip Schaffer réfute les allégations selon lesquelles il entretient un parc à ferrailles sur son terrain. Il affirme que tous les véhicules entreposés sont en ordre et qu'ils appartiennent à lui ou à ses employés.

Originaire de la Louisiane, M. Schaffer dit avoir acquis la propriété en 2018 afin d’en faire une école d’immersion française pour les Cadiens.

Des véhicules dans une cour.

Le propriétaire du terrain est Philip Schaffer, originaire de la Louisiane.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Les véhicules entreposés serviraient, selon lui, à l’organisation d’événements culturels pour des échanges entre les Cadiens et les gens de la Mauricie.

Il ajoute que les véhicules ne sont qu’en transit, en attendant que ces projets se concrétisent.

S'il est reconnu coupable devant la cour municipale, M. Schaffer devra payer des frais de 1000 $ par constat et se conformer aux exigences de la Ville. Cette dernière pourra réaliser les travaux à ses frais s’il refuse de le faire. 

Avec des informations de Jacob Côté

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