•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La population invitée à marcher par petits groupes contre la discrimination raciale

Des enfants participent à une marche avec une affiche «Val-d'Or pas de racisme».

La dernière édition de la Marche Gabriel-Commanda, en 2019. (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Même si la populaire Marche Gabriel-Commanda ne pourra avoir lieu pour une deuxième année consécutive, la population de Val-d’Or est invitée à afficher sa solidarité dans la lutte contre le racisme, du 21 au 27 mars.

Pandémie oblige, les organisateurs de la 21e Semaine contre la discrimination raciale ont modifié leur programmation pour proposer des activités en respect des mesures sanitaires.

Ainsi, les citoyens sont invités à marcher seuls ou par petits groupes sur une distance de 1,5 km au cours de la semaine, et d’afficher une photo ou une vidéo sur les réseaux sociaux.

La population est invitée aussi à s’engager à lutter contre le racisme en signant une des deux bannières qui seront disposées devant l’hôtel de ville de Val-d’Or et dans le hall d’entrée du Complexe culturel Marcel-Monette.

D’autres activités seront organisées par les différents partenaires de l’événement, notamment dans les écoles, au Cégep et à l’UQAT. La Ville de Val-d’Or profitera aussi de cette Semaine pour lancer son Programme de signalements des actes racistes et discriminatoires, le mardi 23 mars.

C’est toute une communauté qui est mobilisée et tous les partenaires ont voulu innover pour rappeler que la lutte à la discrimination raciale se poursuit, souligne Édith Cloutier, directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or. On a vu depuis un an que la planète peut se mobiliser pour lutter contre un ennemi commun. Si on canalisait cette même énergie sur la cible du racisme, on pourrait sûrement en surmonter les effets néfastes dans notre société.

Édith Cloutier rappelle que de tristes événements comme ceux entourant la mort de Joyce Echaquan à Joliette ont placé la question du racisme au coeur de l’actualité.

C’est clair que ça a créé une onde de choc et apporté une réflexion collective. Il y a des gestes concrets qui sont annoncés par les gouvernements, mais il reste des pas à faire dans notre quotidien. C’est la responsabilité de tous, conclut-elle.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !