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Un premier pas chez les professionnelles réussi chez deux basketteuses des Gee-Gees

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Brigitte Lefebvre-Okankwu et Angela Ribarich dominent toutes deux leur ligue respective depuis leurs débuts dans les rangs professionnels.

Photo : Radio-Canada / Montage photo : Ismaël Sy

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Brigitte Lefebvre-Okankwu et Angela Ribarich ont fait tourner bien des têtes de l'autre côté de l'Atlantique, au cours des derniers mois. À leur première saison chez les professionnelles, les deux basketteuses issues du programme des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa dominent leur ligue respective.

Aux Émirats arabes unis, Brigitte Lefebvre-Okankwu brille par sa polyvalence : elle est classée parmi les 5 meilleures de chacune des principales catégories statistiques, soit les points, les rebonds, les assistances, les vols et les blocs.

Je ne m'attendais pas à dominer à ce point-là, mais je m'attendais quand même à performer puisque c'est la joueuse que je suis : j'aime vraiment exceller dans ce que j'entreprends, déclare la Gatinoise.

L'ailière forte de 23 ans, qui cumule en moyenne 22 points et 12 rebonds par match, est considérée comme la meilleure recrue de l'année à travers la ligue, dont le niveau de jeu s'apparente à celui des équipes universitaires ontariennes de milieu de peloton.

L'adaptation de la Nigério-Canadienne se déroule bien, en dépit des défis au chapitre de la communication au sein du Sharjah Sports Basketball.

La coach parle français, mais ne parle pas super bien l'anglais. Toutes les filles dans l'équipe parlent anglais et arabe, donc la coach doit me parler en français, les filles me parlent en anglais et la coach parle aux autres en arabe!, décrit-elle en riant.

Dans la mire des équipes de la WNBA?

Au Danemark, Angela Ribarich profite de son impressionnant gabarit pour faire la pluie et le beau temps. La centre de 6 pieds et 5 pouces mène la ligue en rebonds et en blocs, en plus de présenter le meilleur différentiel avec le BK Amager de Copenhague.

Le jeu passe surtout par les meneuses, c'est un style rapide basé sur les dribles et les tirs. Je suis toujours la plus grande et la plus forte sur le terrain, ce qui est un avantage, évidemment. Disons qu'être la plus grande ne pose jamais problème, rigole l'ancienne des Gee-Gees.

Plus tôt cette année, Angela Ribarich a même établi le record du plus grand nombre de rebonds en un seul match dans l'histoire de la ligue danoise, avec 23.

Je connais maintenant les forces de mes coéquipières et elles connaissent les miennes, ce qui m'aide à cumuler les points, les rebonds, les assistances et remplir mon rôle dans l'équipe, explique-t-elle humblement.

Selon son agent, la Torontoise pourrait même intéresser certaines équipes de la Women's National Basketball Association (WNBA), la meilleure ligue féminine du monde.

La piqûre pour ce mode de vie

Même si elles évoluent sur deux continents différents, Brigitte Lefebvre-Okankwu et Angela Ribarich gardent le contact et sont toutes deux très fières l'une de l'autre.

Ça démontre la force de notre programme qu'on ait plusieurs athlètes dans les meilleures ligues professionnelles du monde. Ce n'est certainement pas mauvais pour la réputation des Gee-Gees, estime la vedette du BK Amager.

Avec leurs bonnes performances, les deux femmes espèrent pousser plus de Canadiennes à oser faire le saut chez les professionnelles.

« On n'encourage peut-être pas assez souvent les femmes à jouer leur sport de façon professionnelle, donc je suis contente qu'on puisse être des exemples pour leur montrer que leurs rêves sont atteignables. »

— Une citation de  Brigitte Lefebvre-Okankwu, ailière forte, Sharjah Sports Basketball

Pour vrai, n'importe qui qui peut jouer au basket professionnel, même si c'est juste un an, vas-y! Tu ne vas pas le regretter, promet la recrue du Sharjah Sports Basketball.

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Brigitte Lefebvre-Okankwu souhaite profiter de sa dernière année d'admissibilité universitaire avec les Gee-Gees en 2021-2022 (archives).

Photo : Courtoisie: Brigitte Lefebvre-Okankwu

Brigitte Lefebvre-Okankwu file le parfait bonheur sous le soleil de Dubaï, mais elle sait déjà que son prochain contrat chez les professionnelles l'amènera ailleurs, dans une ligue encore plus compétitive.

Toutefois, elle n'oubliera pas les Émirats arabes unis ni la mésaventure qui lui est arrivée dans son temps libre le mois dernier, lorsqu'elle s'est baignée dans un point d'eau où nageaient des méduses.

Le sauveteur m'a dit : tu ne vas pas te faire piquer, inquiète-toi pas. Une fois dans l'eau, je me suis fait piquer partout. J'ai crié tellement ça a fait mal, raconte-t-elle.

Malgré le sel et le vinaigre qu'elle a appliqués sur ses piqûres, la basketteuse a dû effectuer un court séjour à l'hôpital après avoir fait une réaction allergique.

Tout est bien qui finit bien, on m'a donné des médicaments et ça ne paraît plus. J'ai survécu!, conclut-elle dans un éclat de rire.

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