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Les producteurs d’érable du Nouveau-Brunswick bouillent d’impatience

Une goutte tombe d'un chalumeau posé sur un érable entaillé.

La récolte du sirop d'érable au Nouveau-Brunswick en mars 2021

Photo : Radio-Canada / Guy LeBlanc

Radio-Canada

La nouvelle saison des produits de l’érable augure bien au Nouveau-Brunswick. Encouragés par la coulée hâtive de la semaine dernière, les acériculteurs fondent beaucoup d’espoir sur la forte croissance des exportations.

La saison 2020 a été marquée par l'incertitude, la pandémie ayant commencé à peu près en même temps.

On a eu une diminution des prix, parce que nos transformateurs avaient vraiment peur d'avoir des problèmes pour ce qui est de la vente du sirop, observe Éric Caron, le président sortant de l’Association acéricole du Nouveau-Brunswick (AANB).

C'est plutôt l'inverse qui s'est produit, raconte-t-il. Les gens sont restés à la maison, explique M. Caron.

Les exportations canadiennes ont bondi de plus de 22 % en 2020. Le nombre de pays où le Canada exporte ses produits de l’érable est passé de 54 à 65 l’an dernier, selon Éric Caron, et on a des pays où les accroissements sont fulgurants.

Deux seaux accrochés à un érable.

La récolte du sirop d'érable au Nouveau-Brunswick en mars 2021

Photo : Radio-Canada / Guy LeBlanc

Michel Levesque, propriétaire de l'érablière MLT, à Val-d'Amour, au Nouveau-Brunswick, ne veut pas faire de prédictions pour la saison des sucres 2021.

Je te dirais la même chose que tous les autres producteurs : on va te dire ça au mois de mai, quand la saison va être finie, plaisante-t-il.

Michel Levesque pose fièrement dans son érablière.

Michel Levesque, propriétaire de l'érablière MLT, à Val-d'Amour, au Nouveau-Brunswick, le 14 mars 2021

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Il sait toutefois reconnaître les signes encourageants, notamment un hiver moins rigoureux que les précédents.

Il reste à peu près deux pieds, deux pieds et demi de neige, parce qu'elle a fondu beaucoup dans les derniers jours. On n’est pas habitués, parce que les deux dernières années, il y avait trop de neige. On était obligés de pelleter les pipes, dit M. Levesque.

D’après le reportage de Serge Bouchard

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