•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le secteur touristique ontarien embauche en vue d'un été à capacité d'accueil restreinte

Des glissades d'eau vides, un palmier artificiel.

Les glissades du parc aquatique Wet'n'Wild de Toronto sont à sec depuis plus de 18 mois.

Photo : Radio-Canada / Maxime Beauchemin

Malgré l’incertitude entourant la pandémie, de nombreux joueurs de l’industrie ontarienne du tourisme n’ont d’autre choix que de lancer les préparatifs pour la saison estivale.

Le parc aquatique Wet'n'Wild, en banlieue de Toronto, a lancé sa foire de l’emploi virtuelle dès le début du mois de mars.

Embaucher les sauveteurs pourrait représenter tout un défi, puisque la plupart des piscines sont restées fermées et que les cours de natation n’ont pas eu lieu au cours de la dernière année. Beaucoup de sauveteurs ont laissé leur certification expirer, faute d’emploi, affirme la directrice de la publicité Susan Kruizinga.

Des glissades d'eau sèches.

La remise en activité des glissades d'eau nécessite des semaines de préparation selon la directrice de la publicité du parc aquatique.

Photo : Radio-Canada / Maxime Beauchemin

Après avoir perdu une saison complète l’an dernier, le parc aquatique serait dans une situation précaire, selon Mme Kruizinga.

« Aucun cas de COVID n’a été attribué à un parc aquatique dans les États où ils étaient ouverts. Nous avons les statistiques derrière nous. »

— Une citation de  Susan Kruizinga, directrice de la publicité, parc aquatique Wet'n'Wild

Pour l’instant, les parcs aquatiques et parcs d’attraction sont les toutes dernières entreprises qui pourront rouvrir leurs portes selon le cadre d’intervention de l’Ontario.

Malgré tout, la direction de Wet'n'Wild prépare sa saison en se basant sur l'hypothèse que le parc aquatique pourra accueillir 25 % de sa clientèle habituelle.

Une station de désinfectant et une affiche qui rappelle le port du masque.

Des stations de nettoyage des mains ont été installées à l'entrée de chaque pavillon du zoo de Toronto en préparation de l'ouverture.

Photo : Radio-Canada / Maxime Beauchemin

Le zoo de Toronto, qui pourra ouvrir ses portes lorsque la région entrera en zone rouge, estime aussi que l’été se déroulera, du moins en partie, à capacité restreinte.

« Nous sommes renversés par le soutien de la communauté envers le zoo et sommes persuadés que les gens seront au rendez-vous. »

— Une citation de  Dolf DeJong, président, zoo de Toronto

Le président du zoo, Dolf DeJong, souligne que les expositions ont été modifiées pour favoriser la distanciation entre les visiteurs, mais aussi avec certains animaux qui seraient susceptibles de contracter la COVID-19.

Un tigre.

Le zoo a pu ouvrir ses portes à capacité restreinte et offrir des expériences en voiture au cours de la pandémie, mais est entièrement fermé depuis le début de l’année.

Photo : Radio-Canada / Maxime Beauchemin

Il faudra toutefois quelques semaines d’avis pour assurer la mise en place des derniers préparatifs avant l’ouverture des portes. Jusqu’à maintenant, les autorités de santé publique dévoilent les changements de mesures pour chaque région avec trois jours d’avis seulement.

Un été actif et sécuritaire

Destination Toronto, qui fait la promotion de l’offre touristique dans la région de la métropole, estime que l’industrie a perdu plus de 8 milliards de dollars depuis le début de la pandémie.

Le président de l’organisme, Scott Beck, s'affaire maintenant à mettre en place une campagne de sensibilisation pour la relance de l’industrie.

« Il faut envoyer le plus rapidement possible le message qu’il est possible de vivre des expériences ici, et de manière sécuritaire. »

— Une citation de  Scott Beck, président, Destination Toronto

La ministre du Tourisme de l’Ontario, Lisa MacLeod, a toutefois rappelé que ce temps n’est pas encore venu. La priorité demeure la santé et la sécurité, a-t-elle réitéré en conférence de presse.

Elle estime que la reprise complète pour l’industrie touristique pourrait prendre jusqu’à cinq ans.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !