•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Université Laurentienne : la Loi sur les services en français sera-t-elle respectée?

La députée Amanda Simard en Chambre.

La députée franco-ontarienne Amanda Simard à l'Assemblée législative de Queen's Park. (archive)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La députée libérale Amanda Simard demande au gouvernement de confirmer qu’il fournira à l’Université Laurentienne « le financement requis » afin qu’elle respecte la Loi sur les services en français une fois son processus de restructuration terminé.

L’établissement a été reconnu sous cette loi en 2014. Celle-ci confère une protection juridique (Nouvelle fenêtre) à l’offre de services en français, dont la prestation de programmes menant à certains grades universitaires.

L’Université Laurentienne, qui s’est déclarée insolvable le 1er février dernier, est actuellement en processus de restructuration devant la cour dans le cadre de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.

[L’Université Laurentienne] est en train d’être restructurée par des avocats spécialisés en droit de la faillite de la rue Bay. [...] c’est Bay Street qui décidera du sort du statut du français dans le Nord de l’Ontario.

Une citation de :Amanda Simard, députée libérale de Glengarry—Prescott—Russell, en Chambre
Université Laurentienne l'hiver.

L'Université Laurentienne est aux prises avec des défis financiers sans précédent.

Photo : Radio-Canada / Yvon Theriault

David Piccini, adjoint parlementaire au ministre des Collèges et Universités, a évité la question, soutenant que l’affaire est devant les tribunaux.

Il a toutefois répété trouver la situation de l’Université Laurentienne très inquiétante et assure que le gouvernement offre du soutien aux étudiants afin que leur expérience ne soit pas affectée.

En entrevue avec Radio-Canada, Amanda Simard a réitéré son intention de talonner le gouvernement sur la question de la Loi sur les services en français.

C’est un dossier qui va créer un précédent important pour l’avenir de l’éducation postsecondaire en Ontario, a-t-elle dit.

Avec les informations de Mathieu Simard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !