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Les organismes reçoivent peu de demandes de transport pour la vaccination

Des personnes à mobilité réduite sont parties de Saguenay afin de se rendre à Québec pour demander plus de financement pour le transport adapté.

Les personnes ne pouvant pas se déplacer à un centre de vaccination peuvent demander à des organismes de les y amener.

Photo : Radio-Canada / Rémi Tremblay

Tanya Neveu

Une vingtaine d’organismes de la région ont dû adapter leur pratique afin d’offrir un service de transport aux personnes qui veulent être vaccinées contre la COVID-19.

Même si pour le moment le nombre d’appels est peu élevé, les organismes doivent s’assurer d’avoir dans leur rang le nombre de bénévoles nécessaire et d’appliquer les mesures sanitaires lors du transport.

On a réussi à monter une équipe dans notre secteur et ça va très bien, rapporte Rose-Anne Mercier, directrice générale du Groupe d’entraide aux aînés de la MRC Abitibi.

Les demandes d’aide au transport sont peu nombreuses pour le Groupe d’entraide aux aînés de la MRC Abitibi. Une dizaine d’appels ont été logées jusqu’à maintenant, mais l’équipe demeure prête. Trois bénévoles vont s’assurer d’accompagner les personnes désireuses d’obtenir le vaccin contre la COVID-19.

L’organisme a aussi développé un nouveau service pour accompagner les personnes dans leur prise de rendez-vous.

Nous, on offre aux personnes de la faire [l’inscription] par Internet s’ils sont à l’aise de nous donner des données personnelles. Sinon, on les dirige à la bonne place pour faire leur inscription par téléphone , explique Rose-Anne Mercier.

Précautions supplémentaires

En Abitibi-Ouest, le Centre d’action bénévole l’Amical offre le service de transport dans 18 municipalités.

Ça va quand même bien puisque l’accompagnement et le transport, c’est notre mandat depuis plus de 40 ans. Le volume de demandes n’est pas très élevé, mais on s’attend à davantage de demandes dans les prochaines semaines, prochains mois. Présentement, on répond bien à la demande, mais s’il y a une augmentation, ça va nous prendre davantage de bénévoles , croit la directrice de l’organisme, Line Ouimette.

Les mesures sanitaires représentent aussi une limite aux nombres d’accompagnements dans une journée.

Avec les mesures sanitaires, on ne peut pas accompagner deux personnes d’adresses différentes dans la même voiture. Le véhicule doit être désinfecté entre deux accompagnements aussi , précise Line Ouimette, directrice générale du Centre d’action bénévole l’Amical.

Ailleurs dans la région, les organismes se disent bien préparés à faire face à la demande même si, pour le moment, les gens semblent trouver des moyens alternatifs pour se déplacer afin d’obtenir leur vaccin.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue a mis en place un système pour aider financièrement les organismes dans le besoin.

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